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Une "gorge profonde" parle de WikiLeaks

Le 08 Décembre 2010 dans Politique par Christophe Colinet

Certains soupçonnent Julian Assange d’être un agent américain ou d’être influencé par une officine de la Maison Blanche.

WikiLeaks est un révélateur du malaise de l’Amérique et de son armée engagée sur des guerres impopulaires au Moyen-Orient. Les sources d’information du site sont nombreuses, variées et certaines même insoupçonnées... comme l’humanité - le fameux crowdsourcing, autrement dit faire appel aux citoyens du monde entier. Des hommes fournissent les données. En l’occurrence, ceux dont nous allons vous parler sont des hommes qui font la guerre, avec des armes ou des renseignements.
Dans l’alimentation de WikiLeaks, la filière militaire américaine est puissante. L’une des sources auxquelles nous avons eu accès assure être en mesure de prouver que Julian Assange serait sinon directement un "agent américain", du moins un "individu orienté par une officine de renseignement américaine très proche de la Maison Blanche". Pourquoi de telles affirmations ?
Comme souvent dans notre histoire contemporaine, c’est la politique intérieure des Etats-Unis qui influe sur le monde. Cette fois, il faut remonter aux derniers mois de l’administration Bush. Bon nombre d’officiers supérieurs, de l’armée ou du renseignement, avaient travaillé sur la présence américaine au Moyen-Orient.
Les belliqueux, qui souhaitaient une présence renforcée de l’armée en Afghanistan, comptaient les jours en attendant l’issue du scrutin de 2008, fin annoncée de l’ère Walker Bush. Les "pacifistes", persuadés qu’il fallait se retirer de cette guerre qui n’était pas la leur, étaient convaincus que seul Barack Obama pourrait mener à bien leur projet...
Dès les premières semaines de 2009 (cela fera bientôt deux ans), ils seront tous échaudés. Le projet des modérés tombe aux oubliettes. Les promesses de désengagement militaire US en Afghanistan et le départ du général McChrystal feront le reste pour les autres, les va-t-en guerre...
Certains demeurent pourtant en poste, mais ils sont des centaines à avoir fait valoir leurs droits à la retraite. Beaucoup avec de l’amertume... emportant avec eux des données confidentielles auxquelles ils avaient pu – ou peuvent encore - avoir accès.

Maintien des troupes US

Ils comptent parmi les gros fournisseurs de "cables" - ces fichiers transmis à WikiLeaks pour être diffusés sur la Toile -, mais certains militaires se sont désolidarisés, constatant que les documents rendus publics par les médias qui relayent WikiLeaks, n’allaient pas dans le sens qu’ils souhaitaient.
De ce point de vue, la réaction fin novembre de Mahmoud Ahmadinejad est riche d’enseignements. Rapidement, le président iranien dénonce une "campagne de désinformation" poursuivant un "objectif politique malveillant" à l’encontre de l’Iran : une diabolisation de Téhéran destinée à souder les pays arabes... et à les convaincre de l’utilité de garder chez eux les soldats de l’Oncle Sam.
Une anecdote intéressante, parce qu’elle soulève la question que tout média doit se poser avant de publier une information : qui m’informe et dans quel but ? Les militaires US "gorge profonde" de WikiLeaks ont donné leurs infos en espérant instrumentaliser le site afin de défendre leurs intérêts. Quand ils se sont rendu compte que WikiLeaks ne jouait pas exactement le jeu qu’ils escomptaient, ils ont pris leurs distances. Certains ont alors commencé à dénoncer l’emprise d’une officine étroitement dépendante de la Maison Blanche sur Julian Assange. Cela dit, les militaires américains ne sont pas les seuls à avoir voulu informer - et tenté d’instrumentaliser - WikiLeaks.
En définitive, sur la masse spectaculaire des 250 000 télégrammes diplomatiques américains dévoilés dernièrement par WikiLeaks, il y a probablement de quoi assurer la réélection de Barack Obama, tout aussi bien que son échec. Mais ce n’est plus l’affaire de WikiLeaks.
La balle est maintenant dans le camp des médias. Le choix des informations qu’ils divulguent est un acte politique.

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24 Commentaires

  1. Pierre le 9 décembre 2010

    Je me suis permi de mettre un lien de votre article sur mon site : http://www.voxnucleus.fr/post/10120...Cordialement



  2. Phill le 9 décembre 2010

    "L’une des sources auxquelles nous avons eu accès"

    Voilà qui est fort précis...Source américaine, diplomatique, journalistique ? Ou m’avez-vous surpris disant cela à un de mes amis au comptoir du Bistrot devant mon café ??

    N’importe qui a pu penser à cette option et votre manière de le démontrer n’est pas très convaincante...



  3. Lulu77 le 9 décembre 2010

    "La balle est maintenant dans le camp des médias. Le choix des informations qu’ils divulguent est un acte politique."Faut le lire pour le croire.

    Déjà que les politiques ne font plus de politique (tétanisés qu’ils sont par la croissance et la concurrence), alors les médias on ne comprend pas trop comment ils pourraient faire des actes politiques.



  4. Bertrand Lasseur le 11 décembre 2010

    Bonjour,

    Je ne comprends pas les critiques émises par certains sur Twitter au sujet de cet article. Cette enquête fouillée pose les vraies questions : la Maison Blanche peut-elle vraiment être assez nulle pour se faire pirater 250.000 documents ? Bien sûr que non ! Dans cette histoire, on nous cache tout.

    Merci pour votre courage ! Je suppose que vous êtes soumis à d’intenses pressions pour retirer votre article. Je remarque d’ailleurs le silence gêné de vos confrères qui ne reprennent pas l’information, sans doute pour ne pas froisser l’Elysée.



  5. Jacques de Marseille le 11 décembre 2010

    D’accord avec M. Lasseur. Pourquoi les media classiques ne remettent-ils pas en question leurs sources ? Pourquoi seulement ELECTRON LIBRE OSE DIFFUSER CETTE INFO ? Qui se cache VRAIMENT derrière M. Assange ? Pourquoi les Libération et autres s’acharnent à DEFENDRE Wiki-leaks ?



  6. Mirabelle le 11 décembre 2010

    Et oui, à partir du moment où l’on se pose l’éternelle question "à qui profite le crime ?" on en arrive à des conclusions qui peuvent parfois nous dépasser... Bravo en tout cas, ça fait plaisir de voir qu’il y a des gens qui ont encore un cerveau qui fonctionne.

    Mirabelle.



  7. obvious le 11 décembre 2010

    J’aimerais bien parfois que les journalistes se sortent les doigts du cul. Et au lieu de décrypter des télégrammes diplomatiques inutiles ("Sarkozy est petit" -> ok, cool on le savait), il ferait mieux d’enquêter sur ce drôle de Monsieur Julian Assange. Je ne connais pas Monsieur Christophe Colinet mais son article est clair, honnête, courageux et cherche à aller au-delà des apparences. Voilà un vrai journaliste, pas un des ces plumitifs rivés à leur ordinateur et coupés du monde.



  8. Karina  le 11 décembre 2010

    Dieu merci, certains journalistes ont encore assez de cran pour briser l’omerta.

    Depuis le début de cette affaire, les médias de masse rabâchent en boucle les même idées préconçues au sujet de Wikileaks et ne cessent de nous noyer dans un un flot tiédasse et rassurant d’informations consensuelles. Seul Electron Libre ose pour l’instant "dé-cliver" le débat public, grand bien lui en fasse. Sachez que le public n’est pas dupe des manœuvres du système mondialisé.



  9. Florence G. le 11 décembre 2010

    Bravo monsieur Masseur d’avoir le courage d’écrire ici ce que certains extrémistes de la pensée tentent de nous cacher, il semble évidement que Julien Assange, par sa démarche même, ne peut qu’être du côté des Américains.

    A titre personnel je suis déçu par l’attitude de certains chroniqueurs de radio privée (à la solde de Sarkozy and co) dont vous avez tant relayé la parole : ils ne pensent donc qu’à leur petit commerce (je me comprends...).

    NE CEDEZ PAS, bonne continuation à vous et à toute l’équipe d’Electron Libre.



  10. Florence G. le 11 décembre 2010

    J’ai confondu monsieur Colinet (qui est l’auteur de l’article) et monsieur Lasseur (l’auteur d’un commentaire) dans mon précédent commentaire. Merci de faire la rectification en lisant le message.



  11. Clint Gevand le 11 décembre 2010

    Bonjour.

    Bien entendu, je comprends tout à fait les sentiments qui animent Bertrand et Jacques. Cette affaire wikileaks est très complexe depuis le début, et un peu à l’image de ce qu’ont pu être le procès Clearstream ou l’affaire Karachi, il est souvent très difficile de démêler le vrai du faux. En ce sens, les gorges profondes sont indispensables et permettent souvent de découvrir de nouvelles informations voire même de nouvelles sensations serais-je tenté de dire.

    Mais attention toutefois, il est très facile de tomber dans le piège du "on nous cache tout, on nous dit rien". Je crois que les médias associés à cette histoire, font ce qu’ils peuvent avec les informations qu’ils ont. Le rôle d’un Electron Libre est salutaire, au même titre que le boulot fournit par le Monde est assez remarquable. En grand pragmatique toutefois, j’ai toutefois tendance à penser, cher Bertrand, que le silence gêné des confrères tient peut être aussi à une volonté de recouper les sources plutôt que prendre le risque d’une casserole.

    Pour finir, je tiens tout de même à féliciter Christophe Colinet, l’auteur de cet article qui n’a visiblement pas peur de mettre les mains dans le cambouis.

    Bien à vous.

    Clint.



  12. christophe colinet le 11 décembre 2010

    @ Pierre, Bertrand et Jacques : Merci pour vos commentaires et votre soutien. On en reparlera. La source n’est pas tarie, bien au contraire. C’est effectivement curieux cette façon de ne pas supporter que nous fassions simplement le métier en vérifiant les sources de l’information. Mais bon, les basiques s’oublient vite. Et puis il y a cette part d’idolâtrie dans WikiLeaks et Assange qui fait est difficile d’en parler sereinement. Mais ça viendra.



  13. Thierry le 11 décembre 2010

    Je comprend beaucoup mieux l’affaire Wikileaks avec ce papier. Merci Monsieur Colinet, enfin un papier qui va plus loin que la version officielle, qui ose dépasser la bouillie prête à penser que nous fournissent les médias grand public. Bravo à Electron libre de briser l’omerta qui règne sur les vraies raisons de ce scandale. Il faudrait peut-être aussi voir si ce Monsieur Assange n’est pas un peu mythomane. Qui sait s’il n’invente pas lui-même ses "rapports" ? Il pourrait peut-être nous sortir un jour un théorie sur les reptiliens ou les illuminati, et il se trouverait encore quelques crédules pour l’écouter...



  14. Larry le 12 décembre 2010

    Comme un autre lecteur, je suis déçu par le silence d’un chroniqueur radio dont Mr. Colinet a tant promu les articles et livres, c’est a se demander si le silence des médias n’est pas suspect... Qu’en pensez-vous ?



  15. Henri le 12 décembre 2010

    Je suis régulièrement Electron Libre dans mon flux Netvibes, et j’avais remarqué cet article, que je n’osais pas commenter par peur des représailles (l’anonymat sur le web peut vite tourner au règlement de comptes).

    Quel soulagement de voir d’autres internautes partager mon avis. Dans cette histoire, il est évident que certains scribouillards n’osent pas aller au fond des choses, alors même que tous les éléments semblent lier ce Monsieur Asange à Washington. Comment aurait-il pu obtenir tous ces documents sans une complicité haut placée au sein de l’administration, ou dans ses marges ?

    M. Colinet, peut-on espérer un second volet de cette enquête ? Un tel travail est nécessaire dans une démocratie.

    Bien à vous, Henri



  16. christophe colinet le 12 décembre 2010

    Je vous transmets le message d’un membre de WikiLeaks, collaborateur anonyme et lointain qui fournissait bénévolement du travail de traduction et d’analyse :

    " Un des éléments de cette affaire est que personne ne conteste l’exactitude des documents publiés. Ils sont tous bien réels, incontestables et par qui que ce soit. C’est tellement vrai qu’il n’y a pas eu un seul grand journaliste d’investigation à se demander qui était WikiLeaks, qui finance (en sous-mains) et d’où vient et qui est Julian Assange. Aveuglés par l’ampleur et l’exactitude des documents, aucun de ces « grands journalistes » n’ont vérifié LA source : WikiLeaks. Trop tard, Julian Assange est en prison et ceux qui étaient de la première heure sur le site ont quitté le navire « WikiLeaks » pour créer une activité plus lucrative OpenLeaks.com :inutile de vous ruer sur cette adresse : le site n’est pas en activité et il ne le sera jamais pour le grand public. Je cite le porte-parole : « Contrairement à WikiLeaks, le site OpenLeaks ne publiera pas directement sur Internet, mais permettra à des médias partenaires de recevoir des informations ». Autrement dit, soit « les médias » seront sélectionnés (et eux-même sélectionneront ce qu’ils veulent bien publier) ou « les médias » paieront les informations (histoire de se faire de l’argent ». D’autres membres démissionnaires écrivent « leurs » mémoires donc « leurs » vérités, pas LA vérité. On parle déjà de WikiLeaks au passé. Attention, Assange c’est comme la série des James Bond : on a toujours l’impression de voir le dernier film de la série mais il y en a déjà un autre en production. WikiLeaks/Assange « Le retour » : à voir si les manipulateurs obscures décident d’un second volet à la série. Pour terminer sur deux notes plus légères : en Suède, Assange sera poursuivi au maximum pour … « sexe par surprise » (c’est bien inscrit dans la constitution suédoise). Il risque au maximum une grosse amende. La seconde : le fameux fichier crypté, téléchargeable sur le site de WikiLeaks, censé contenir des révélations pouvant protéger Assange d’une « attaque » : il a été décrypté (pas par des cracks de l’informatique mais par une fuite d’un ex-membre de WikiLeaks). Point de révélations : c’est une vidéo de … Bob Marley jouant un de ses succès en acoustique !!! "



  17. Scarole le 12 décembre 2010

    ENFIN un article intéressant qui traite le sujet avec suffisamment de distance (et d’intelligence) pour ne pas finir par nous servir un étal de salades dans le grand marché du journalisme français.Bons nombre de journalistes, la tête dans le guidon j’imagine et probablement soumis à de fortes pressions et contraintes éditoriales sont restés focalisés sur la partie émergée de l’iceberg : Wikileaks.Heureusement qu’il reste encore des journalistes courageux, armés de pics à glace, prêts à en découdre et faire éclater la vérité.

    Journalistiquement votre.



  18. Henri le 12 décembre 2010

    Merci M. Colinet pour cet éclairage supplémentaire. Faut-il en déduire qu’OpenLeaks est une officine de WikiLeaks, comme dans un grand jeu de miroirs ? De qui se moque-t-on ?

    Bien à vous,Henri



  19. Guillaume du 78  le 12 décembre 2010

    L’article permet de voir Wikileaks d’une toute autre manière ! Je rejoins beaucoup d’autres commentaires.

    Il est impossible que Julian Assange ait eu accès à ces informations sans des contacts américains haut-placés.

    Gare aux faux-prophètes qui veulent nous manipuler !

    Un ami militaire m’expliquait récemment que l’auteur de telles fuites devrait facilement être retrouvé...

    Et pourtant là, rien, les américains ne semblent pas rechercher qui a "balancé" ses infos.

    Dans les médias, on ne montre jamais tout cet aspect de l’affaire !

    Une démocratie en bonne santé a pourtant besoin d’entendre toutes les voix pour se décider !

    L’article de Monsieur Colinet oeuvre ici pour une information pluraliste, et je l’en remercie !

    Oubliant les idées préconcues, il a su chercher ailleurs et a réussi à publier un bien joli scoop.

    Là tout de suite, j’ai envie de lire la suite de cet article. Vite monsieur Colinet, je suis impatient !



  20. Gilles Verdier le 12 décembre 2010

    De qui se moque-t-on ici ? On fustige (à juste titre, certes !) l’opacité de WikiLeaks, qui plus est en offrant un "scoop" (je n’ai pas vu cette info ailleurs), mais en modérant le forum (je lis texto : " votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.").

    Est-ce cela, la démocratie que vous semblez appeler de vos voeux dans l’article et en commentaire, monsieur Collinet ? Les seuls commentaires "validés" de l’article sont des louanges positives - qui sont, à mon humble avis, entièrement méritées -,mais comment croire un seul instant qu’une thèse aussi "peu orthodoxe" (la doxa wiki-aveuglée étant tenue par les Owni, Libé et tout le tintouin) n’attire ici que des sympathisants ? Je prends la pari que des commentaires insultants ou moqueurs ont été censurés...et je le comprends parfaitement ! Mais si certains commentaires "d’opposants" sont formulés avec courtoisie et respect, il faut les diffuser, c’est votre devoir.

    Je ne souhaiterai pas voir Electron Libre, un site que je lis depuis son lancement, être frappé du sceau de l’infamie par les habituels gardes-fous toujours prompts à hurler à la censure.

    Bonne continuation (et merci pour l’anecdote croquignolesque sur Bob Marley). Au passage, de quelle chanson exacte s’agit-il ? Merci d’aance.



  21. Rémi le 12 décembre 2010

    Merci Monsieur Colinet, merci ! Enfin du travail de vrai journaliste et pas de forçat sur une question nébuleuse dont chaque ramification nous laisse nous demander si on ne nous cache pas quelque chose. Je pousse un woof de soulagement en voyant qu’enfin quelqu’un ose poser les questions qui fâchent et qui dérangent.

    En l’occurence, comme Henri, Clint, etc, chaque nouvelle "REVELATION" de Wikileaks me touche avec circonscpection et je m’interroge : qu’est le but de cette soit-disant nouvelle, que veux-t-on me faire penser ? J’attends avec impatience des nouvelles de votre source !



  22. CharlyC le 12 décembre 2010

    Entièrement d’accord avec Mr Verdier. J’ai posté un jour ici un commentaire qui n’a jamais été validé, et ça na me plait pas du tout.

    Comme par hasard, il s’agissait d’un commentaire positif à propos de Wikilieaks. Franchement, "des illuminati ou des reptiliens" qui aurait l’esprit assez tordu pour penser cela !

    Il est vrai que l’opinion semble divisée sur le sujet, n’empêche qu’il est important de se poser les bonnes questions : ces informations peuvent elles être vérifiées ? Et si oui, sont elles vraies ?

    La réponse est oui, j’en mettrai ma main au camboui.



  23. Emmanuel Torregano le 12 décembre 2010

    Pour la première fois nous avons décidé de modérer a priori les commentaires. Tous les points de vue sont les bienvenus à condition de ne pas être des insultes gratuites adressées à l’auteur ou EL. Merci.



  24. franck le 18 décembre 2010

    "L’une des sources auxquelles nous avons eu accès" ? Vous ne trouvez pas qu’il faut au moins être le New York Times ou autres, et pas simplement un blog français, pour se permettre de baser tout un papier sur ce genre de phrase ? Sans indiquer pourquoi une source, qui a peu de chance d’être française parce qu’il y a sans doute très peu de français au sein de Wikileaks, voire peut-être aucun, aurait pris contact avec vous, journaliste français qui possédez une carte de presse mais qui n’avez vraisemblablement pas de renommée internationale en matière de politique étrangère ? Il est très bien votre papier, le seul problème c’est que le faire entièrement reposer sur une source anonyme alors que vous n’avez pas (encore) acquis la crédibilité pour, ça le résume à une simple bonne lecture de quelque chose de bien vu mais qui ne repose hélas sur rien de tangible, et donc pas sérieux, sur un sujet qui l’est terriblement.



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