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Nicolas Gaume : "Imaginer qu’on puisse faire en France des jeux vidéo qui touchent le monde entier est une fabuleuse satisfaction"

Le 27 Juillet 2010 dans Gaming par François Bliss de la Boissière

Porte-étendard désormais installé de la scène française du jeu vidéo depuis son récent renouvellement à la tête du SNJV, Nicolas Gaume doit porter les stigmates de l’aventure Kalisto devenue catastrophe financière comme autant de galons de sagesse. Un héritage à double tranchant qui explique peut-être un discours surpacifié refusant de mettre la moindre goutte d’eau sur un feu qui n’existerait pas vraiment en France entre les éditeurs et les développeurs. Deuxième partie : DOUCE FRANCE…

Electron Libre : Personne d’autre que vous n’a présenté sa candidature au poste de président du SNJV… Une position trop exposée pour être enviée ?- Nicolas Gaume : Le poste s’avère exigeant, bénévole, et très chronophage. Nous sommes tous patrons de studios, créateurs de jeux, et nos journées et semaines sont déjà largement remplies. Cela prend beaucoup de temps, la nuit, le week-end, mais voilà 22 ans que j’essaie de créer des jeux vidéo - et j’en ai concrétisé quelques uns – alors j’ai personnellement à cœur qu’on puisse créer des jeux vidéo, de voir des étudiants sortir de l’ENJMIN ou de Supinfogame plein d’énergies et d’envies. C’est une satisfaction fabuleuse d’imaginer qu’on puisse faire des jeux vidéo dans son pays et qu’on puisse avoir des jeux en France qui touchent le monde entier. Qu’il y ait en France des jeux aussi variés que Dofus, Les Lapins Crétins ou Heavy Rain me motive personnellement.

EL : Le succès puis l’échec de votre entreprise Kalisto dans les années 90 peut-il servir d’exemple de nos jours aux entreprises françaises du secteur ?- NG : On peut prendre exemple des succès et les échecs de chacun. Kalisto a été, je me permets de le dire, un grand succès pendant 11 ans, avec un modèle assez original qui mélangeait les propriétés intellectuelles inédites qui ont eu beaucoup de succès, et la prestation de service. Je pense qu’avant le succès d’Heavy Rain, la barre du million d’exemplaires vendus avait été franchie par Nightmare Creatures de Kalisto en 97-98… Et puis nouis faisions de la prestation avec une cinquantaine de jeux, des Jimmy Neutron, des Lucky Luke, des Cinquième Élément, des Adibou… Ce modèle a très bien fonctionné pendant 11 ans, avant que de nous diriger vers un mode de financement en bourse au moment où celle-ci a explosé. Une explosion boursière qui a provoque des dégâts qui n’ont pas été faciles à gérer. Sur ce point précis un studio de jeu vidéo aura certainement des choses à apprendre de Kalisto avant d’aller en bourse.

EL : Vous l’évoquiez précédemment, quels types de rapports entretiennent les 2 syndicats SNJV et le SELL qui, à priori, défendent des intérêts développeurs/éditeurs potentiellement conflictuels ? - NG : Très bons. J’ai beaucoup d’amis au SELL nous sommes extrêmement complémentaires et partageons beaucoup d’initiatives ensemble. Quand la crise économique a fini par rattraper aussi le jeu vidéo, en plus de problèmes propres à notre milieu l’année dernière, nous avons créé un guichet commun SELL/SNJV de façon à ce que les relations développeurs/éditeurs se gèrent à l’amiable plutôt que devant des tribunaux quand il y avait des défauts de paiements des éditeurs ou des problèmes financiers des développeurs fragilisés. Nous faisons cause commune quand il s’agit de dénoncer ce que disent certains médias ou responsables politiques qui accusent le jeu vidéo d’être la source de tous les problèmes de la société. Nous sommes extrêmement coordonnés sur tous ces sujets de fond. Ensuite, nous avons des actions qui nous sont spécifiques et qui traitent des problématiques de développement des studios de jeux vidéo. Le SELL, de son côté a aussi ses propres actions, notamment l’IDEF, un salon des professionnels de la distribution et de l’édition où nous sommes présents.

EL : Les rapports économiques entre les éditeurs et les studios ont été qualifiés d’archaïques et peu propices à la créativité… Une évolution de ce modèle économique et de circulation de l’argent des productions est-il possible ?- NG : Il y a en effet des éditeurs au fonctionnement très franchement archaïque, et d’autres tout à fait mûrs. Généralement, les éditeurs qui se révèlent des escrocs ne tiennent pas longtemps et disparaissent. Il existe des éditeurs avec des moments difficiles qui peuvent éventuellement planter leurs partenaires et d’autres très sérieux avec qui on peut travailler correctement. Je ne crois vraiment pas que le SELL ait une doctrine impliquant que les éditeurs doivent avoir telle ou telle relation avec les développeurs qui puisse me faire dire que le SELL défend des positions archaïques. Je dirais que c’est pareil dans le monde du développement. Parmi les 120 sociétés membres du SNJV, certaines sont plus ou moins mûres, avec des gens aux convictions de différentes natures… Un syndicat comme le nôtre est un outil, un espace de démocratie, d’échanges. Les décisions importantes sont votées en assemblées générales du conseil d’administration où se développent souvent des débats d’idées importants. Le consensus et l’intérêt général doivent primer au final. Il me paraît essentiel de dire clairement qu’aujourd’hui le jeu vidéo est complètement pluriel. Le syndicat a uni tous ceux qui s’intéressent au développement de jeux vidéo sous toutes ses formes : des sociétés de middleware qui vendent des jeux à des développeurs, des sociétés qui conçoivent des jeux sur le web à travers des modèles freemium avec des utilisateurs qui les paient en direct comme Ankama ou Owlient, des studios de jeux vidéo intégrés dans les grandes sociétés d’édition comme chez Ubisoft, Anuman Interactive ou Focus Home Interactive. Il y a chez nous des éditeurs impliqués dans le développement, des studios de jeux qui font de la pure prestation d’éditeurs, des sociétés qui imaginent des créations originales et qui les vendent sous licence comme Quantic Dream (Heavy Rain) à des éditeurs. Le SNJV représente tous les acteurs du monde du développement.

EL : Cette pluralité à laquelle vous faîtes allusion est plutôt récente, parce que historiquement le modèle était plus pyramidal, n’est-ce pas ?- NG : Le SNJV existe justement parce que le développement de jeux vidéo est devenu pluriel. Nous avons créé le syndicat sur les bases de cette réalité qui commençait à exister il y a deux ans. La santé économique de beaucoup de nos membres repose clairement aujourd’hui sur la pluralité des modèles de production. Beaucoup ont développé une relation directe avec les joueurs qui n’était pas possible il y a 15 ans ou 20 ans quand le système reposait majoritairement sur la prestation et sur le modèle plus classique du off line. Aujourd’hui beaucoup de gens jouent sur mobiles, dans Facebook, sur le web, mais aussi sur PlayStation Network et Xbox Live. Le SNJV s’appuie sur cette réalité là.

EL : L’avènement fulgurant des jeux en ligne dits sociaux est-il en train de changer fondamentalement les modes de fonctionnement techniques et économiques des studios en France ?- NG : Aujourd’hui la France enregistre de très belles réussites dans les jeux en ligne, les jeux sociaux, les jeux web, et les jeux mobiles. Ce qui ne nous empêche en rien de continuer à défendre les studios qui créent des jeux PlayStation 3 vendus à des gros éditeurs. Ce modèles économiques et modes de financements totalement différents, offrent la diversité qu’il nous est extrêmement important de faire vivre. Donc, oui, une entreprise a plus de fonds propres pour financer des jeux conçus pour être joués en ligne directement. Beaucoup de sociétés se sont ainsi montées. Elles pouvaient faire du jeu sur DS, sur PlayStation ou SuperNintendo, et se sont réinventées dans les jeux sociaux… Mais le fond de l’activité reste le talent. Nous avons des formations de qualité, une culture de la création graphique, de la création technologique nourrie par l’amour de ce qui constitue le dispositif interactif d’un jeu vidéo. Nous sommes une terre ancienne de création. Elle s’est structurée autour des jeux nécessairement off line jusqu’à il y a 5-6 ans. Depuis 4-5 ans, depuis le Xbox Live et le PSN, puis évidemment l’explosion des jeux sociaux et des jeux mobiles, le paysage des développeurs de jeux vidéo français a complètement évolué. Cette richesse là est justement la source de vitalité qui fait qu’on recrée des emplois en France dans le jeu vidéo.

EL : Quels sont les premiers chantiers de votre nouveau mandat à la tête du SNJV ?- NG : D’abord une continuité des choses importantes entamées lors du mandat précédent. À commencer par la formation. Il est très important de pouvoir accompagner les écoles, qu’elles soient par exemple plus transparentes face aux anxiétés d’un parent, ou d’un élève, à propos de son orientation scolaire, puis professionnelle. Et dans l’autre sens, il faut que les formations dans ces écoles soient assez pertinentes pour que les étudiants formés puissent rejoindre nos studios. Nous voulons aussi poser toutes les questions liées à l’emploi, à la formation continue et aux conditions de travail. Il est très important de créer un espace professionnel qui attire les gens de talent, les français mais aussi, pourquoi pas, des talents internationaux. Dans le jeu vidéo la France a beaucoup été une terre d’émigration. Je serais heureux si nous pouvions trouver les moyens que des japonais, des canadiens, des américains ou des anglais viennent travailler en France. Il y a aussi l’axe financier. Nos entreprises ont beaucoup à offrir et beaucoup à faire mais financer des projets de jeux vidéo n’est pas simple. Pour les banques ou les capitaux risqueurs, le jeu vidéo reste encore très curieux et très loin de ce qu’ils connaissent. Un gros travail d’éducation, de formation de tous les acteurs du financement doit être mené. Il nous faut aussi continuer le travail avec toutes les institutions, notamment les ministères de l’économie et de la culture afin de trouver les outils qui font évoluer le crédit d’impôt, comme nous l’avons fait l’année dernière pour englober le jeu mobile et les jeux en ligne. Il reste des sujets de fond sur la nature juridique du jeu vidéo encore non résolus. Des choses assez rébarbatives, comme les codes INSEE ou les codes APE très disparates mais qui ont des conséquences très concrètes sur la vie des studios… Tout un tas de choses de cette nature. Et puis, enfin, la communication reste essentielle. Toujours mieux faire connaître le monde du jeu vidéo. Pendant les festivals de jeu vidéo de fin d’année nous allons lancer une opération pour l’expliquer aux parents, comment ça marche, donner des clés de lecture pour que, aussi, les parents plus jeunes puissent arriver à gérer la pratique du jeu vidéo. Et puis, nous allons continuer à expliquer comment le jeu vidéo se fabrique de l’intérieur.

Première partie : AH POLITIQUE...

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11 Commentaires

  1. Tenchu le 27 juillet 2010

    Rappellez moi deja la derniere fois que Nicolas Gaume a sorti un jeu vidéo ? Huit ans ? Dix ans ? Au moins pas depuis 2000...

    Comment peut il oser se presenter comme un patron de studio sans avoir sorti de jeux depuis Kalisto ??? Et après avoir fui la responsabilité de la faillite frauduleuse de sa boite, qui a provoqué en grande partie la fureur et la méfiance des banquiers vis à vis des studios de jeux vidéo... Ca me dépasse...



  2. Rafarel le 28 juillet 2010

    Bonjour, je suis l’auteur d’un jeu vidéo en ligne qui se nomme Claytus Hood Tower Defense. Ce jeu touche aujourd’hui tous les continents avec des dizaines de milliers de parties jouées par jour à travers le monde entier... Venez donc l’essayer à cette adresse : http://www.claytus-towerdefense.com un jeu de stratégie made in France !



  3. Olivier Lejade le 28 juillet 2010

    @Tenchu Nicolas se présente comme patron de studio parce qu’il l’est. Il a simplement l’humilité de citer dix studios sans parler du sien dans l’interview. Pour ta gouverne, il dirige le studio Mimesis Republic http://www.mimesis-republic.com/ qui travaille sur http://website.mambanation.com/ ; un projet extrêmement ambitieux qui prend du temps, comme tous les projets de cette nature.

    Qui plus est ton accusation d’avoir "fui la responsabilité de la faillite frauduleuse de sa boite" est totalement calomnieuse. Nicolas n’a rien fui du tout, il a été jugé et relaxé.

    Je te recommande de lire son livre. Cela t’apprendra une ou deux choses sur la complexité du réel et t’évitera peut-être de dire des bêtises la prochaine fois.



  4. Tenchu le 28 juillet 2010

    @ Olivier Lejade : je te remercie pour tes conseils, mais il se trouve que je travaillais à un poste créa chez Kalisto jusqu’a sa faillite frauduleuse, je suis donc plutot bien placé pour en parler.

    De plus, le projet Mamba Nation dont tu parles me semble avoir été récupéré par Gaume d’une petite societé parisienne nommée Uzik, je ne vois pas vraiment où est l’accomplissement, d’autant plus que Mimesis est sensé travailler dessus depuis quatre ans sans avancées particulières...

    Par ailleurs, Gaume n’a pas été jugé et relaxé comme tu le prétends, mais jugé et condamné par l’Autorité des Marchés Financiers (de mémoire sans garantie : 3 millions de francs d’amende). Sa relaxe n’était que civile et les attendus du juge valent leur pesant de kakaouet...

    Enfin, son livre est un mélange réjouissant d’erreurs factuelles et de délires d’un type brillant mais irresponsable qui a cru aux idioties imprimées par ses attachées de presse sur son propre compte et qui - je repète - n’a jamais fait face à ses responsabilités financieres et morales après avoir abdiquer ses responsabilités de manager. Enfin, quand je dis réjouissant, tout est relatif of course.

    Au lieu de défendre ton pote tu devrais t’informer...



  5. Olivier Lejade le 29 juillet 2010

    Ne t’inquiète pas : pour avoir travaillé avec Nicolas au sein du SNJV et avoir bien observé son attitude pendant les années creuse, je m’estime largement en capacité de juger l’homme.

    Et si je devais m’en tenir aux opinions d’ex-Kalisto, j’aurais plutôt tendance à écouter les avis de ceux que j’ai recruté dans mon propre studio ou ceux qui continuent de travailler avec lui plutôt que les propos d’un courageux anonyme qui se livre à la calomnie et à la critique facile sur le web.

    Alors comme on dit : bonne route et bon vent !



  6. Tenchu le 29 juillet 2010

    @ Lejade :

    Ouais, en clair tu ne refutes aucun des faits que je met en lumière et tu files à l’anglaise, c du propre !)

    Gaume n’est pas un mauvais bougre, mais il vit dans un univers parallele ou il a toujours raison et ne reconnait jamais ses erreurs. Il n’a jamais admis sa responsabilité sur Kalisto, il a tous mis sur le dos de ses banquiers. Ca a provoqué le plantage de sa boite et, de par son hypermediatisation (qui, avouons le, ne reposait que sur son charme et ses reseaux), l’accélération de la descente en flamme d’un secteur talentueux qui n’avait vraiment pas besoin de ça...

    Quand à tes employés ex-Kalisto, je doute qu’ils se permettent une liberté de parole qui les conduirait à dire à leur patron du mal d’un de ses potes… niveau omerta, on a reçu un bon entrainement pendant nos années bordelaises )

    Encore une fois, ce n’est pas un mauvais garçon, mais de la à en faire le porte parole d’une industrie qu’il a planté, c’est assez délirant…

    Allez, a +



  7. François Bliss de la Boissière le 30 juillet 2010

    De retour après quelques jours d’absence, l’auteur de l’article voudrait s’excuser auprès des lecteurs et de l’interviewé pour une première version de l’article assez chargée en coquilles en tous genre révélant un papier trop vite en ligne et pas 100 % finalisé avant publication. J’en suis le premier responsable. Vient ensuite le syndrome hélas classique déjà évoqué du périodique pure player qui n’a pas les moyens de s’offrir les nécessaires lectures croisées par des correcteurs professionnels comme il est encore d’usage dans la presse imprimée. L’article a été, on l’espère, mis à peu près correctement à jour depuis. Merci de votre compréhension.



  8. Bienvenue en 2010 le 3 août 2010

    J’imagine que l’on doit se connaître Tenchu, car moi aussi je suis un ancien de Kalisto. Après il reste difficile de savoir qui tu es puisque tu restes assez flou sur ton parcours ou ton identité. Pour avoir travaillé chez Kalisto pendant près de 7 ans, je peux témoigner comme tout le monde de ce que j’ai vécu. Au-delà de la manière dont l’aventure s’est achevée, j’y ai vécu une expérience à nulle autre pareille. J’y ai appris un métier. Un métier qui continue à me faire vivre et qui m’a donné une chance incroyable de rencontrer des gens précieux et passionnés. A voyager aussi, beaucoup. Ce n’est pas un discours, c’est ce que je ressens. Quand tu parles d’omerta, je ne vois même pas de quoi tu parles(? ??). Je suis un ancien comme toi ; quand j’étais employé j’ai toujours usé d’un langage franc et totalement libre. Mais avoir la liberté de dire ce que l’on veut ne donne pas nécessairement le droit de raconter n’importe quoi. Pour le reste, tu fais de nombreuses erreurs tout d’abord en disant qu’il n’a pas sorti de jeu depuis 2000. C’est faux, sachant qu’il a dirigé de studio d’Ubisoft à Montreuil. Pour ce qui est de Mimesis, le projet en cours est très loin d’être le petit projet récupéré dont tu parles. Mais d’ailleurs comment peux-tu parler d’un projet sur lequel tu ne travailles pas ? et dont tu ne connais pas grand chose au regard de ce que tu écris. Ce qui me donne la nausée c’est que tu mêles à l’intérieur d’un discours totalement abscons une expérience passée et une expérience actuelle ; que tu opposes une entreprise (Kalisto) à une autre (Mimesis), ou à une fonction (patron du SNJV) alors que 8 années se sont écoulées. En 8 ans, je crois que Nicolas Gaume a eu le temps de réfléchir à son expérience passée pour vivre différemment le présent. Faut-il être bête à ce point pour se dire que quelqu’un n’a rien appris de ces expériences heureuses ou malheureuses. En ce moment Mimesis développe son projet, sans se tourner vers le passé, je crois qu’il faut vraiment être juste nocif pour critiquer quelqu’un qui croit en quelque chose et qui essaye de fédérer autour de lui. Mes amitiés à 2002. Aujourd’hui on est en 2010 !



  9. Gilbert Dussault le 14 septembre 2010

    En tant que petit actionnaire (j’avais des actions Kalisto dans mon PEA), je peux témoigner qu’effectivement Nicolas Gaume n’a pas assumé ses responsabilités. C’est bien lui qui a doré la pilule à tout le monde à propos de sa boite et qui a joué le coup de la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le bœuf, porté par des hommes politiques de droite qui l’emmenait dans leurs voyages officiels.Si certains de ses proches ont oublié (peut-être parce qu’ils étaient complices à l’époque et que c’est pour ça qu’ils continuent à bosser avec lui ?), ceux qui ont perdu toutes leurs économies, eux, sont moins oublieux.



  10. Trululu le 12 novembre 2010

    Mon bon monsieur,

    il fallait pas boursicoter si vous ne vouliez pas perdre ^^

    Bien à vous



  11. Tenchu le 19 décembre 2010

    @ Trululu :

    Nicolas Gaume a menti à ses actionnaires et a été condamné pour cela en première instance par la COB et en seconde instance par la justice.

    Investir dans une société, ce n’est pas "boursicoter" (peut être que vous le vivez comme ça, c’est votre probleme), et vous êtes en droit d’attendre une information correcte et ponctuelle.

    Pour la sauvegarde de ceux qui viennent d’investir dans Mimesis, je souhaite qu’il ait appris la leçon...

    Cordialement



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