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Mission Zelnik : un pavé dans la mare des majors

Le 07 Janvier 2010 dans So_cult’ par Philippe Astor

On connaît désormais toute l’étendue des préconisations de la mission Zelnik remises hier après-midi au ministère de la Culture [1]. 22 propositions au total, que le président Sarkozy devait évoquer aujourd’hui lors de la présentation de ses vœux aux acteurs français de la culture. 22 préconisations dont une, en particulier, qui vise les webradios et les services de streaming, et jette un vrai pavé dans la marre des majors.

Pour le seul secteur de la musique (le cinéma et le livre sont également concernés), les préconisations de la mission Zelnik vont de l’élargissement de l’assiette des crédits d’impôts dont bénéficient les labels – et d’une augmentation des fonds alloués de 10 M€ -, au lancement d’une opération "carte jeune" financée à 50 % par l’Etat et visant à subventionner, le temps d’une campagne, l’achat de musique en ligne.

Mais deux préconisations phares de la mission Zelnik concernent l’encadrement de la diffusion de musique sur Internet : par l’instauration d’une licence légale pour les webradios ; et d’une gestion collective de la rémunération des ayant droit pour le streaming. Un véritable pied de nez aux majors de la musique.

Webradios libres !

La perspective de voir les webradios bénéficier d’une licence légale [2], au même titre que les radios hertziennes, a fait les frais, lors du débat sur la loi Dadvsi en 2006, d’une polarisation des crêpements de chignon autour du thème de la licence globale, dont le principe s’appliquait au téléchargement sur les réseaux P2P.

A l’époque, les webradios étaient dans un incertitude juridique totale, en l’absence d’accord tarifaire négocié avec les sociétés de gestion collective des producteurs. Les radios hertziennes, en revanche, pouvaient diffuser leur signal sur Internet sous couvert de la licence légale dont elles bénéficiaient sur les ondes, en toute tranquilité.

Lors d’une réunion organisée au siège de l’UMP par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Economie et des Finances et président de ce parti, à laquelle j’avais été invité à participer [3], j’avais attiré son attention sur le fait que le rejet d’un amendement à la loi Dadvsi instituant une licence légale pour les webradios créait une véritable distorsion de concurrence en faveur des grands groupes radiophoniques, avec le risque de reproduire sur Internet le même phénomène de concentration des médias que sur les ondes hertziennes.

J’avais également insisté sur le fait que le développement des webradios, que l’absence d’un tel régime compromettait sérieusement, était un gage de diversité et un excellent moyen pour les labels indépendants de faire que leurs productions gagnent en visibilité sur Internet.

Comme je l’ai rapporté à l’époque, "Le parallèle avec le vent de liberté qu’a fait souffler sur les ondes l’explosion des radios libres au début des années 80, qu’il a lui-même fait instantanément, a amené Nicolas Sarkozy à inscrire le souci de ne pas compromettre le développement des webradios dans ses propres conclusions ", au grand dam de certains représentants de la filière discographique.

Ce que changerait un régime de licence légale

Depuis, des accords tarifaires ont été négociés entre les webradios et les sociétés de gestion collective des producteurs, qui leur permettent de bénéficier d’un régime de gestion collective. Ainsi n’ont-elles pas à aller négocier séparément des accords de diffusion sur Internet avec chacun des producteurs, ce qui engendrerait des coûts rédhibitoires, et voient-elles leur activité sécurisée sur le plan juridique.

Instaurer un régime de licence légale pour les webradios, comme le préconise la mission Zelnik, simplifierait encore plus leurs démarches. En effet, elles ne seraient plus soumises qu’à un régime déclaratif, et n’auraient pas à aller signer des accords avec les différentes sociétés de gestion collective.

Par ailleurs, la fixation du taux de rémunération équitable auquel elles seraient assujetties se ferait au sein d’une commission tripartite sous l’arbitrage des pouvoirs publics (c’est ce qui se pratique d’ailleurs depuis longtemps déjà aux Etats-Unis), quand un simple régime de gestion collective donne tout pouvoir aux sociétés de gestion de fixer ce taux.

Une telle mesure, qui n’a jamais eu la faveur des majors, libèrerait encore plus les initiatives et favoriserait un développement exponentiel du marché des webradios et de la diversité musicale sur Internet. Qu’il existe un risque que ce développement exponentiel puisse déboucher à terme sur des phénomènes de concentration comme on en a connu dans la radio FM, c’est une autre affaire...

Une industrie du streaming libérée de la pression des majors ?

La vraie grosse surprise du rapport Zelnik, cependant, réside dans la proposition de soumettre le streaming (diffusion non linéaire de musique sur Internet, ou écoute à la demande) au régime de la gestion collective. On aura beaucoup glosé sur les consultations sans fin de cette mission, et sur sa prétendue soumission au lobby des grands industriels du disque. Au moins sur ce dernier point, on aura eu tout faux. En faisant cette préconisation, la mission Zelnik jette en effet un gros pavé dans la marre des majors de la musique et fait preuve d’un vrai courage politique.

La politique commerciale des majors à l’égard des plateformes de streaming soulève de nombreuses questions [4] : en particulier, en ce qui concerne les avances sur recettes qu’elles exigent pour ouvrir l’accès à leur catalogue – dont on peut justifier le principe mais dont le montant, au minimum quelques centaines de milliers d’euros par major et par an, est souvent fixé à la tête du client, surévalué et non recoupé par l’exploitation réelle de ces catalogues -, ou encore les prises de participation qu’elles négocient dans leur capital.

Ces pratiques créent une véritable distorsion de concurrence à l’égard des labels indépendants, qui sont loin d’obtenir les mêmes conditions d’accès au marché. Et elles épongent l’essentiel des capitaux levés par les start-up du secteur, qui ne sont investis ni dans l’éditorialisation et le marketing de leurs offres, ni dans l’amélioration des systèmes de monitoring ou de reporting, ou le développement de services à valeur ajoutée susceptibles de créer de la valeur pour les acteurs de la musique. De ce fait, elles freinent considérablement le développement du marché global de la musique en ligne. Une gestion collective des revenus du streaming permettrait de les encadrer, et de circonscrire leurs effets néfastes.

Transparence

Elle permettrait également d’obtenir une plus grande transparence dans la répartition de ces revenus, notamment aux artistes. Ces derniers ne percevront rien, en effet, sur les revenus financiers que les majors sont susceptibles de tirer des participations qu’elles détiennent dans le capital de certaines plateformes de streaming. Et l’application mécanique des contrats d’artistes fait qu’ils ne perçoivent rien, également, sur la partie des avances qui n’est pas recoupée par l’exploitation réelle des phonogrammes sur ces dernières. Or ces avances sont raremet recoupées à l’heure qu’il est, dans des proportions parfois considérables, et ne sont pas pour autant recouvrables par les plateformes de streaming.

Enfin, le principe de la gestion collective, en fixant des règles du jeu claires et en permettant la mise en place d’un guichet unique auquel s’adresser, faciliterait grandement l’obtention de licences auprès des ayant droit par de nouveaux entrants sur ce marché. Globalement, elle abaisserait significativement les barrières à l’entrée et libèrerait tout autant les initiatives que l’instauration d’une licence légale pour les webradios.

Pour la mission Zelnik la messe est dite : "Le recours aux mécanismes de gestion collective, y compris pour les droits voisins détenus par les producteurs et les artistes-interprètes, s’impose." Ce ne serait d’ailleurs pas une première : aux Pays-Bas, la Sema assure une gestion collective de tous les revenus du digital, y compris ceux de l’écoute à la demande.

Il y a par ailleurs de bonnes raisons, selon le rapport de la mission, d’étendre cette disposition au téléchargement : « Si la gestion collective peut soulever l’opposition farouche des grandes maisons de production de disques, force est de constater que les schémas jusqu’alors utilisés, souvent initiés par ces mêmes maisons, ont échoué à faire émerger des éditeurs de services suffisamment solides, à l’exception d’Apple (iTunes) qui a disposé, face à elles, d’arguments économiques et financiers suffisamment forts pour imposer sa propre règle du jeu. Il n’est donc pas illégitime d’envisager une autre voie », écrivent ses auteurs. Combien de jaunisses au SNEP ?

[1] Télécharger le rapport : http://digg.com/u1Jc2e
[2] Pour résumer, le principe de la licence légale permet aux radios hertziennes, depuis le vote de la loi du 3 juillet 1985, de diffuser tous les phonogrammes du commerce sans avoir à en demander l’autorisation au préalable, en contrepartie d’une rémunération basée sur un pourcentage de leur chiffre d’affaires (dite « rémunération équitable »), perçue et répartie par les sociétés de gestion collective représentant les producteurs. Voir la définition qu’en donne la Direction du développement des médias : http://digg.com/u1JcBB
[3] Voir le compte rendu de cette réunion que j’avais publié à l’époque : http://digg.com/u1JcBQ
[4] Cf. le dossier Quel avenir pour le streaming ?, que je signe dans Musique Info n°512, daté de décembre 2009

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14 Commentaires

  1. Pascal le 7 janvier 2010

    Le rapport Zelnik est cool mais devrait aller encore plus loin selon moi ;-) :http://www.pmoutet.fr/wordpress/politique-internet/zelnik-cest-super



  2.  le 7 janvier 2010

    "- Les chiffres d’entrée dans les cinés en 2009 claquent tous les records

    - Les chiffres de vente en ligne de musique sont bons et le prix des places de concerts sold-out ont littéralement explosé

    - On a jamais publié autant de livres et ce secteur semble plutôt bien portant"

    ah ouais ça commence bien, c’est étayé, chiffré, sérieux.....



  3. Philippe Astor le 7 janvier 2010

    @Pascal,

    Lu votre billet anti-taxes. Ok, c’est marrant, mais un peu court quand même. Pour commencer, cet article ne fait que se féliciter de deux préconisations de la mission Zelnik, que je trouve très intéressantes et même assez osées dans le contexte. Il ne commente pas les autres.

    Vous qui fustigez tant une certaine propension à taxer, vous aurez par ailleurs certainement remarqué que la mission Zelnik, justement, ne reprend pas à son compte le montage un peu cabbalistique d’une taxation des FAI proposé par la Sacem et par l’Adami.

    Que reste-t-il ? La proposition de taxer le CA pub de Google ? Si vous voulez mon avis, ce n’est pas gagné. Et de ce point de vue, je trouve que vous cédez un peu facilement à la tentation de crier au loup.

    Peut-être êtes vous géné aux entournures idéologiques, alors, par ce crime de lèse-majesté du net qui consiste à vouloir ouvrir une enquête anti-trust sur un éventuel abus de position dominante de Google. Moi pas.

    Trop de producteurs de contenus (éditeurs de presse et de livres, producteurs de musique, etc.), sont pieds et poings liés à la stratégie de cet acteur dominant et privé qui n’a semble-t-il de comptes à rendre à personne, pas même (ou si peu) lorsqu’il prend d’immenses libertés avec la propriété intellectuelle des autres, quand le voleur de bicyclette, en la matière (entendez le "téléchargeur fou" sur les réseaux P2P, par ex.), risque d’emblée la double peine.

    Peut-être alors sont-ce les crédits d’impôts qui vous hérissent le poil. Mais ce ne sont pas des taxes, et ils creuseront tout au plus le déficit public de 19 M€, dans le meilleur (le pire, pardon) des cas, ce qu’on pourrait très bien économiser sur un ou deux allers-retours en jet privé d’une de nos huiles diplomatiques à l’autre bout du monde (en vacances ou en mission, c’est selon), ou bien encore en abrogeant Hadopi, qui est une loi parfaitement inutile, sinon pour la petite leçon de morale.

    Et que dire du bouclier fiscal, et de la multitude de niches fiscales dont ne bénéficient que ceux qui paient au moins 3000 € d’impôts par an, à qui certaines officines promettent même de les réduire de 100 % ? Ou encore de ces fleurons de notre bourse et de notre industrie qui paient 10 fois moins d’impôts sur leurs bénéfices, proportionnellement, que la moindre TPE ou PME, par qu’ils savent les transférer ni vu ni connu vers des filiales sises dans des paradis fiscaux ?

    Face à ce tout beau monde très décomplexé dans la gabégie financière à grande échelle et l’abus de bien commun, peut-être devrions-nous nous décomplexer un peu nous aussi, voyez-vous, et ne pas hésiter à taxer 10 fois plus encore.



  4. Mousse le 7 janvier 2010

    Bof c’est toujours facile de demander plus de crédits d’impôts. La prise en charge d’une partie des achats de téléchargements a l’intérêt de la pédagogie, nous à Yozik on est prêt à ajouter ce mode de paiement à nos paniers.Quand à la licence légale, qui met les pieds dans le plat, elle pourrait s’appliquer d’après le rapport au streaming autant qu’au téléchargement"



    Pour les autres services de mise à disposition interactive, notamment le téléchargement detitres et la lecture en continu à la demande, la mission appelle l’ensemble des professionnelsconcernés (producteurs, artistes-interprètes) à se réunir et à opter dans les meilleurs délaispour un régime de gestion collective sous une forme volontaire.



    "Ton interprétation d’une application au seul streaming est peut être un avant-goût de ce qui pourrait être obtenu après négociation avec Vivendi.Côté indé, on attend impatiemment de voir ce que va en faire le pouvoir en place.



  5. Philippe Astor le 8 janvier 2010

    @Mousse,

    Je mets effectivement l’accent sur la gestion collective (GC) des revenus du streaming, c’est un parti pris, mais je n’oublie pas de mentionner que la mission Zelnik préconise d’appliquer également ce régime au téléchargement.

    Vu l’antériorité de ce marché et les positions déjà établies, on peut s’attendre effectivement à ce que les majors cherchent à obtenir que le téléchargement ne fasse pas partie du lot de la GC. En contre-partie de lâcher le morceau sur le streaming.

    Peut-être peux-tu nous apporter un éclairage sur ce que serait l’enjeu d’une GC du téléchargement pour des distributeurs indés sur Internet comme Yozik ?

    Sinon, il y a quand même une distinction entre GC et licence légale, cette dernière ne devant s’appliquer qu’aux webradios dans l’esprit du rapport, c’est à dire à la diffusion en continu, sans interactivité. Il me semble que tu fais une inversion dans ton commentaire.



  6. Philippe Astor le 8 janvier 2010

    @Mousse (suite)

    Je ne dénigre pas l’opération "carte jeune", mais c’est une mesure d’aide temporaire, qui n’est pas vraiment structurante pour le marché de la musique en ligne, au contraire des deux que je retient (licence légale et GC).

    Sur les crédits d’impôts, ils concernent évidemment les producteurs et non les distributeurs comme Yozik. Je comprends que ça t’interpelle moins. Trop peu de labels se saisissent jusqu’à présent de cette opportunité.

    Il faut dire que pour en bénéficier, encore faut-il payer des impôts, et donc faire des bénéfices. Ce qui écarte les labels qui connaissent les plus grandes difficultés, et a fortiori les structures associatives, qui pourraient être de plus en plus nombreuses à l’avernir.



  7. LXG le 8 janvier 2010

    La principale taxe a retenir pour nous consommateur est l’augmentation de la TVA sur le triple-play.

    Sur le principe même le secteur "jeune" du net n’a pas à payer les dinosaures-qui-ne-veulent-pas-s’adapter que sont les majors en voulant taxer la pub.

    "Pourquoi mon entreprise qui fait de la pub sur le net devrait payer une gabelle à ces incapables de l’industrie des loisirs ?"

    Une bonne question posé sur un autre site.



  8. Philippe Astor le 8 janvier 2010

    @Pascal

    Je confesse que je me suis un peu braqué dans ma réponse à votre billet contre un discours anti-taxe un peu à l’emporte-pièce qui à mon avis relève plus de l’idéologie que du discernement.

    @LXG,

    Oui, ce qui est génant, c’est la volonté de taxer à l’aveugle sans discernement, avec pour seul point de mire son propre intérêt particulier à court terme.

    Augmenter la TVA sur l’accès à Internet est une mesure très injuste, je vous l’accorde, qui frappe indistinctement ceux qui ont un gros pouvoir d’achat et ceux qui n’en ont pas ou très peu. Et elle est beaucoup plus douloureuse pour ces derniers, sans compter qu’elle va à l’encontre de la volonté politique de favoriser un accès universel à Internet.

    Vouloir taxer les revenus de la pub sur le net est tout aussi aveugle. Tailler dans le gras des revenus pub de Google peut sembler légitime à certains, mais si ça veut dire aussi taxer ceux de Deezer ou de certains pure players du net qui vivent de la pub et ont déjà assez de mal à pérenniser leur modèle économique, je trouve ça assez improductif, y compris pour l’industrie musicale, dans le cas de Deezer.

    C’est d’autant plus improductif si cette mesure profite essentiellement, à terme, aux oligopoles qui dominent le marché de la musique, sans que l’on réfléchisse au moyen de rétablir un certain nombre d’équilibres vertueux en faveur d’une concurrence plus libre et non faussée. C’est pourquoi je retiens surtout dans cet article les deux propositions qui me paraissent justement, de ce point de vue, favoriser une structuration du marché qui va dans le bon sens.



  9. Mousse le 8 janvier 2010

    D’après mes rares connaissances en fiscalité, le crédit d’impôt est remboursable lorsqu’on ne fait pas de bénéfice ...Si les labels indé n’en bénéficient pas, c’est surtout parce que c’est compliqué et qu’il faut supporter le contrôle fiscal qui va avec.

    Le cas de Yozik est particulier puisque nous vendons pour le compte des producteurs, directement sur leur site comme http://www.roymusic.com . Donc aucun intérêt à la gestion collective. D’autre part en tant qu’agrégateur, c’est notre travail de faire un bon reporting et la répartition des ventes et droits voisins, parfois même directement auprès des artistes lorsqu’ils sont autoproduits (avec CSG, TVA etc...), par l’intermédiaire de notre label Yotanka.Une gestion collective nous ôterait un peu le pain de la bouche, mais permettrait aussi de nous mettre sur un pied d’égalité avec les majors. Par exemple avec Deezer je crois qu’on a un bon taux de reversement mais pas de minimum garanti, encore moins d’avance recoupable...



  10. Philippe Astor le 8 janvier 2010

    @Mousse,

    Tu confirmes quand même la distorsion de concurrence, elle est effective. Si les choses restent en l’état, la DGCCRF pourrait un jour s’y intéresser...



  11. Pascal Moutet le 9 janvier 2010

    @philippe : désolé de ne pas fournir de chiffres dans mon billet qui vous l’aurez compris est plus humoristique qu’autre chose. Néanmoins quelques recherches devraient montrer que ce que j’affirme n’est pas faux.

    @mousse : l’idée d’une taxation sur Google ne me gêne pas, elle me dépasse. J’ai juste du mal à comprendre le pourquoi de cette idée...

    Ensuite pour le crédit d’impôts, vous dites "ce ne sont pas des taxes, et ils creuseront tout au plus le déficit public de 19 M€, dans le meilleur (le pire, pardon) des cas," Bon ben oui, c’est vraiment rien du tout, alors pourquoi pas !



  12. Philippe Astor le 9 janvier 2010

    @Pascal, en tout cas pour ce qui est de la fréquentation des salles de cinéma vous n’avez pas tort : cf. http://ow.ly/UyDJ



  13.  le 11 janvier 2010

    Electronlibre lance un pavé dans la mare : les titres qui comportent une faute d’orthographe que personne ne voit...



  14. Emmanuel Torregano le 11 janvier 2010

    Merci, il doit y avoir en effet du lapsus là-dessous...



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