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Mettling propose à Fillon de démembrer Presstalis

Le 04 Mars 2010 dans Old fashion media par Emmanuel Schwartzenberg

Bruno Mettling préconise la disparition de Presstalis et son remplacement par un holding accueillant des acteurs comme Geodis ou Butler ainsi que des groupes de la presse quotidienne régionale.

Bruno Mettling va remettre dans les tous prochains jours son projet de réforme de la distribution de la presse française à François Fillon. Après sa validation par le Premier ministre, puis par Nicolas Sarkozy qui se passionne depuis toujours sur le dossier, il sera définitivement arrêté par les éditeurs dans un mois. Une fois les élections régionales passées.
D’après nos informations, celui-ci prévoit le démembrement de Presstalis, ex-NMPP, avec l’entrée de nouveaux investisseurs et un renforcement du rôle de la presse quotidienne régionale.
Première décision forte : le niveau 1 qui a progressivement perdu de son utilité serait supprimé. Les journaux, en effet, partent de plus en plus souvent directement des imprimeries vers les 115 dépôts qui approvisionnent ensuite les diffuseurs. Cela entraînera notamment la fermeture, en région parisienne des centres de Gonnesse et Moissy-Cramayel. Ce qui entraînera le départ de 80 ouvriers. Le centre de Combs-la-Ville lui a déjà fermé.
La SPPS (Société Presse Paris Service) qui distribue l’intégralité des titres dans l’Île-de-France devrait être conservée car elle agit au niveau parisien comme un dépôt de niveau 2. Le maintien de l’intégralité des 300 ouvriers du Livre employés par cette filiale de Presstalis n’est pas assurée car la SPPS pèse négativement à hauteur de 30 millions d’euros sur les comptes de Presstalis. Contrairement aux rumeurs, Marc Norguez, secrétaire général du SGLCE-CGT, (Syndicat Général du Livre et de la Communication écrite) n’a pas donné lorsqu’il l’a rencontré le 19 février dernier son accord à Bruno Mettling pour supprimer le niveau 1.
En revanche, les éditeurs s’y montrent très favorables car la disparition de cet échelon va leur permettre d’économiser les 8% du prix de vente de leurs titres qui sont facturés pour ce service logistique.
La disparition de Presstalis est accompagnée de la création d’un holding reposant sur deux branches, l’une destinée aux magazines, l’autre aux quotidiens nationaux. Dès sa création, celui-ci engagera des pourparlers avec les groupes de la presse quotidienne régionale intéressés dans la distribution des titres nationaux. Ouest France, EBRA (Est Bourgogne Rhône-Alpes), la Voix du Nord, éventuellement le groupe Hersant Médias, implanté dans le Sud-Est, sont susceptibles d’apporter leur expérience logistique afin de cogérer les dépôts de presse. Le marché de la distribution française pourrait être ainsi organisé autour de cinq grandes régions françaises.

Butler ou Blayau

Butler Capital Finances qui a regardé le dossier NMMP, il y a trois ans, est régulièrement cité comme actionnaire de cette nouvelle holding. Sa proximité avec Alain Minc qui regarde toutes les affaires quand il s’agit de presse et lorsqu’elle intéresse l’Elysée explique que son nom soit régulièrement cité même s’il adopte en la matière un profil bas. La reprise de la SNCM, la société de transports maritimes entre le continent et la Corse, dont personne ne voulait à cause du risque social que cette reprise entraînait, a été revendue par ce même Butler à Veolia moyennant un bénéfice de 30 millions d’euros. Ce qui prouve à l’évidence qu’il ne recule devant aucun conflit lorsqu’il s’agit d’argent. Le syndicat du Livre ne l’effraiera pas plus que le syndicat des travailleurs corses.
Cependant, à la différence de la SNCM, Walter Butler n’est pas seul sur ce dossier. Pierre Blayau, directeur général délégué de la branche transports de la SNCF, PDG de Geodis, est aussi sur les rangs pour entrer dans le holding. La SNCF possède, à travers cette filiale Geodis, une expérience dans la distribution du fret, dont la presse bénéficiera pour ses titres comme pour ses produits. Elle en tirera d’autant plus avantage que Géodis transporte déjà des journaux. Pierre Blayau devra néanmoins convaincre quelques éditeurs réticents qu’ils ne courent aucun danger s’ils confient leurs titres à un puissant opérateur qui gérera à la fois leurs abonnements et la vente au numéro. Dans un passé récent, ils avaient repoussé une telle solution quand La Poste s’était déjà proposée de se substituer aux NMPP pour distribuer les journaux. Beaucoup d’eau a depuis coulé sous les ponts car la presse quotidienne nationale va confier dans toute l’Île-de-France sa distribution à la Poste.
Le plan Mettling ainsi défini, il restera ensuite au gouvernement à le mettre en place et entamer une négociation immédiate avec Lagardère étrangement silencieux pendant cette période. De deux choses l’une ; soit Arnaud Lagardère échange sa participation dans Presstalis comme une présence dans le nouveau holding, soit il tente de monnayer son départ. Cette deuxième hypothèse est peu probable dans la mesure où Lagardère Active n’a jamais envisagé de distribuer ses titres seuls. Mais elle l’oblige à débourser des fonds pour disposer au sein du holding d’une représentation conséquente. Quelles que soient les difficultés de mise en place de projet, rien ne viendra contrarier la volonté des pouvoirs publics de le mener à bien. Non seulement parce que le Président de la République y tient mais aussi et surtout parce que l’Etat ne veut pas être le seul à verser les 150 millions d’euros exigés par la recapitalisation de Presstalis.

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13 Commentaires

  1.  le 4 mars 2010

    Ai-je bien lu, de mes yeux lu :

    "Dans un passé récent, ils avaient repoussé une telle solution quand La Poste s’était déjà proposée de se substituer aux NMPP pour distribuer les journaux. En quelle année ? Beaucoup d’eau a depuis coulé sous les ponts car la presse quotidienne nationale va confier dans toute l’Île-de-France sa distribution à la Poste."Quand est-ce prévu ?

    Ai-je également bien compris que Véolia s’était porté acquéreur, pour finalement le devenir, de l’ex-SNCM ?????? Mais à qui appartenait au juste l’ex-SNCM ??????

    Votre article est très dense ! Merci d’avoir su attiser ma curiosité,bien à vous !



  2. thierry noleval le 5 mars 2010

    comme d’habitude, les sources d’informations sont souvent erronnées, nous vous communiquons le tract diffusé par notre section syndicale Presstalis qui aménera des élements nouveaux à vos lecteurs.thierry NOLEVALSecrétaire Général FOSNPEP.

    M. Bruno METTLING rencontre FO au siège de PRESSTALIS.Suite à la désignation par le 1er ministre de monsieur Bruno Mettling, pour une mission d’étude sur les NMPP/Presstalis ; Force Ouvrière a pris rendez-vous afin d’être entendu.Une première prise de contact a eu lieu le 11 janvier dernier à Bercy avec le secrétaire général du SNPEP/FO. C’est à cette occasion qu’a été programmée une rencontre le 25 février 2010 avec les délégués FO de Presstalis représentant le siège, Gonesse, Roissy et SPPS. Nous avons interrogé monsieur Mettling sur les points suivants : L’avenir de la gouvernance /Loi Bichet La recapitalisation de PRESSTALIS L’éventualité d’un dépôt de bilan Les coûts de distribution L’aspect social L’organisation des niveaux 1 et 2 La distribution des quotidiens L’avenir de SPPS L’aide de l’Etat

    Monsieur Bruno METTLING nous a tout d’abord rappelé que sa mission portait sur trois points :

     Financier / études de solutions durables et pérennes. Organisation, Process et Stratégies, Social. Gouvernance.

    Le rapport proposera une solution globale pour fin mars.

    Après avoir donné la parole à chaque responsable d’établissement pour avoir leur avis sur la situation, tous les points ont été abordés lors d’une discussion franche et directe.

    L’avenir de la gouvernance / Loi BichetLa loi bichet doit être maintenu tout en n’excluant pas quelle soit actualisée. Le constat est que l’opérateur est de moins en moins impliqué et que le fonctionnement des coopératives est archaïque. L’idée qui émerge pourrait être une société PRESSTALIS doté d’un Conseil d’Administration avec un Directeur Général indépendant de la profession qui défende uniquement les intérêts de cette maison.La recapitalisation de PRESSTALIS, L’éventualité d’un dépôt de bilan.Il est urgent de recapitaliser l’entreprise à hauteur de 40 millions d’euros pour refonder l’entreprise et donner des perfectives claires afin de ne pas retomber dans « même causes, même effets ». Si le dépôt de bilan, dans l’immédiat, ne lui semble pas sérieux, il pourrait être d’actualité si rien n’est fait. Les coûts de distribution, L’organisation des niveaux 1 et 2, La distribution des quotidiens, L’avenir de SPPS, L’aspect social.

    Le but est à nouveau de faire baisser les coûts.Monsieur Mettling s’interroge aussi sur le coût de fonctionnement du siège par rapport à la baisse du nombre de dépositaires et évoque une refondation du siègeL’idée serait d’avoir des salariés qui effectueraient des missions propres aux missions de Presstalis et des salariés avec des missions propres à la profession. Les missions d’intérêt général effectuées par PRESSTALIS devraient être prises en charge par un GIE et facturés à la profession.Monsieur Mettling évoque également une profonde modification des barèmes, une adéquation des retours sur investissements en rapport avec le coût des projets ; citant pour l’exemple la diversification pour laquelle une vraie marge est impérative et cohérente avec la chaîne de distribution de Presstalis.Il « parle » d’une prise en charge des gratuits sur nos plateformes (sans aller au niveau 3) et des rapprochements avec la P.Q.R. afin de mutualiser et réduire les coûts de distribution.Concernant l’exploitation, un parallèle a été fait entre le coût d’une plate forme logistique en France et le notre avec plus d’effectif et un statut « avantageux ». Il souhaite que le niveau 2 rejoigne le prix du marché. La modulation du temps de travail est une des pistes souvent évoquées au cours de l’entretien afin de supprimer les heures supplémentaires. Il insiste pour le niveau 2 sur une localisation géographique cohérente pour un maillage optimum. Les départs à 55 ans ne sont plus dans l’air du temps pour l’Etat, du fait du prochain débat sur l’âge de la retraite et du maintien dans l’emploi des seniors. L’aide de l’Etat

    Ce sujet n’a pas été réellement abordé car nous pensons que celle-ci découlera du rapport et des mesures que prendrons PRESSTALIS.L’état joue le maintien de la structure mais pas le statut quo. La refondation est à l’ordre du jour car il faut que la confiance revienne. A l’horizon de dix ans, nous devons distribuer les quotidiens, les publications et la diversification avec des marges élevées.

    En conclusion, Monsieur METTLING nous a indiqué que son rapport sera rendu fin mars et qu’il souhaiterait un objectif d’application début septembre. Il attend bien évidemment une réaction de notre part sur son rapport.

    FORCE OUVRIERE se félicite de cet échange qui nous a permis de faire valoir le point de vue des salariés. Nous avons particulièrement insisté sur le fait que nous sommes rémunérés sur le papier que l’on vend et non sur ce qu’on transporte. Nous avons aussi souligné tous les services rendus à la profession sans en être rémunérés, ce qui participe aux différences de coût avec les MLP qui profite en plus de notre travail. Nous avons rappelé l’attachement des salariés et de Force Ouvrière à nos statuts tout en indiquant que nous prendrions nos responsabilités lors des négociations afin de concourir au maintien de PRESSTALIS et d’une distribution pluraliste au service de tous les Editeurs.
    Paris, le 26 février 2010



  3. S. Bribard le 5 mars 2010

    Bonjour,

    je vous confirme mon message téléphonique lié à votre demande et à votre article : nous ne souhaitons évidemment pas faire de commentaire officiel sur un rapport non remis à son demandeur et non rendu public.

    CdtStéphane BRIBARDResponsable des Relations Extérieures de Presstalis



  4. Didier le 5 mars 2010

    Le démenbrement de Presstalis, ça serait trop beau, pour la Presse, les lecteurs, les journalistes, les revendeurs de Presse. Et même les politiques qui pourront dire "nous l’avons fait".

    Minc encore là après avoir fait du Monde un zombie !



  5.  le 5 mars 2010

    Tout celà semble trop beau...enfin une décision courageuse et une vraie remise à plat (excit un niveau 1 inutile)mais attendons les décisions.



  6.  le 5 mars 2010

    Des informations circulent actuellement sur le blog « Electron libre » sur l’avenir de Presstalis et ce que seraient les conclusions du rapport de Monsieur Bruno Mettling, chargé par le Premier ministre François Fillon, d’une mission pour définir les conditions d’un soutien économique favorable à une modernisation de la distribution de la presse.

    Ce rapport est en cours de réalisation ; les « informations » qui circulent actuellement ne sont donc que des allégations.

    En plein accord avec Bruno Mettling, la direction générale s’élève contre les propos et la tonalité fortement polémique entretenus à l’encontre de notre entreprise. L’objectif de la mission n’est pas de « démembrer » ni d’organiser la disparition de Presstalis mais d’assurer son renforcement.

    Rémy Pflimlin



  7. Emmanuel Schwartzenberg le 5 mars 2010

    Il n’y a, de notre part, aucune volonté polémique mais le désir simplement de relater, au fil de son évolution, de la réforme du système de distribution de la presse engagée par le gouvernement. La franchise avec laquelle Rémy Pflimlin nous répond témoigne de la passion avec laquelle il s’est battu pour défendre cette entreprise de distribution, garante du pluralisme de la presse.Elle enrichit le nécessaire débat qui doit entourer cette réforme qui conditionne l’avenir du fonctionnement de notre démocratie.Le directeur général des NMPP ne nous en voudra sûrement pas si nous lui rappelons les termes précis de la lettre de mission que François Fillon a confiée à M.Mettling qui ne semble pas se contenter d’« assurer le renforcement de Presstalis. »En effet, le premier ministre écrivait :« Les difficultés que rencontrent Presstalis pourraient avoir des implications sur la réforme du système de distribution dans son ensemble.M.Mettling devra examiner la pertinence des axes de développement proposés par la société mais aussi du modèle industriel global et de l’organisation du dispositif de diffusion envisagé notamment pour les niveaux 1 et 2 en incluant son aspect social.>Les difficultés de Presstalis « sont aggravées par les règles de gouvernance de l’entreprise qui ne facilitent pas l’émergence entre les différentes parties prenantes au capital de solutions de nature à redresser les comptes et recapitaliser la société comme le prévoit le code de commerce dans son art. L225-249. »



  8. Didier le 5 mars 2010

    Tout le monde souhaite la disparition des NMPP. Pour de bonnes raisons. La crise devrait exausser nos souhaits.

    La seule seule chose qui pourrait retarder l’acte de décès c’est que Minc sussure à Sarkozy de jouer Presstalis contre la presse, si cette dernière lâchait trop vite notre président.

    J’essaie de trouver un cou tordu à la Minc.



  9.  le 6 mars 2010

    A la lecture de votre article et de votre réponse à la mise au point faite par le directeur général de Presstalis, nous soupçonnons chez vous une certaine jouissance toujours inassouvie à voir le mal et à le propager. Sans doute, n’avez-vous pas fait le deuil de votre départ du Figaro...

    En analysant vos divers écrits, nous pourrions en déduire que c’est votre insuffisance professionnelle qui vous a écarté des colonnes de ce quotidien national dont les pages ont accueilli de grandes plumes depuis 1826. Blogueur aujourd’hui, votre reconversion numérique à tout l’air d’une revanche, ce qui ne devrait pas pour autant vous exempter des règles d’un journalisme d’investigation et respectueux de la déontologie.

    Aussi, auriez vous pu expliquer et développer les enjeux de la distribution de la presse : d’un côté, les partisans d’un système de distribution déréglementé où seuls les plus puissants groupes de presse y trouveraient des intérêts économiques et politiques et de l’autre côté,ceux - pas uniquement le Syndicat du Livre- qui défendent un système de distribution égalitaire, solidaire dans lequel tout titre de presse quel que soit sa force économique peut être accessible par le jeu de la péréquation des coûts de distribution à tout lecteur et sur tout le territoire.

    Mais peut être, êtes vous de ceux qui pensent que la presse est exclusivement un produit commercial et que son caractère culturel est accessoire au point de régler le "problème" en consultant le Code de Commerce.

    Monsieur Schwartzenberg imprégnez vous plutôt de l’esprit du système coopératif issu de la la loi Bichet du 2 avril 1947 et vous apprendrez que le soi disant déficit de la société de messagerie de presse n’est ni plus ni moins le résultat de décisions prises au sein des NMPP antérieurement pour faire payer aux éditeurs une distribution en dessous du prix coûtant.

    S’il y a déficit, il faut le rechercher dans le "style" de journalisme que vous pratiquez, mais d’autres,vous nous direz, tirent certains bénéfices de ces écrits approximatifs...

    Laurent Jourdas

    Délégué Central CGT de Presstalis



  10. F. Morel Le Figaro le 7 mars 2010

    A quoi sert ce genre d’article ?

    Il n’y a là que des rumeurs ou l’écho porté aux manipulations de certains acteurs que les connaisseurs du dossier reconnaitront facilement à travers les lignes.

    Aucun fait, aucune analyse sérieuse.Et il ne peut en être autrement puisque le rapport n’est pas terminé.

    Ce genre de blogs montre bien le caractère dangereux de certaines dérives d’internet où n’importe qui peut dire n’importe quoi

    Le but ici est clairement double :déstabiliser une Entreprise qui traverse des difficultés et essaie de s’en sortir ;faire parler de l’auteur de l’article qui a besoin de montrer qu’il existe. Si le premier objectif sera difficile à atteindre car l’Entreprise et ses salariés ont d’autres préoccupations en ce moment, le 2° est peut-être réussi, mais nous sommes bien loin du journalisme !

    Pourrait-on plutôt laisser B. Mettling terminer son rapport, et Presstalis poursuivre ses travaux de modernisation ?La distribution de la Presse est dans une situation difficile, et Presstalis n’est pas le seul acteur à être touché.Laissons les acteurs travailler et parlons ensuite des faits pour apporter des vraies solutions.

    Cet article n’apporte rien de tel.



  11. Michel le 8 mars 2010

    Il faudra bien un jour pouvoir expliquer pourquoi :payer 8% ce qui en vaut la moitée ?mutualiser des diversifications hasardeuses auto-produites par une techno-structure qui joue sa survie ?gaver une poignée de salariés cachée derrière "la liberté de la presse" ?Bref nettoyer ce niveau 1 là pour lequel ni l’état ni les éditeurs n’ont à payer !Qu’enfin on en sorte !



  12. Alain le 9 mars 2010

    Votre article est infâme : la preuve est que vous arrivez à rassembler une messagerie cacochyme, un quotidien d’aviateur et des syndicats corporatistes dans un même éffort unis pour se goinfrer de l’argent de l’état et tout celà dans un blog...cours camarade le vieux monde est derrière toi...ne reste plus à espérer que Bruno n’oublie pas son karcher !



  13. CHRISTIAN le 10 avril 2010

    hé oui il fallait en arriver la...je suis salarie d’une SAD et depuis très longtemps nous avions compris que l’incompétence et l’arrogance de nos dirigeant nous amènerait a cette situation.Se battre tous les jours pour faire sortir le PAPIER le plus top possible,respecter les diffuseurs traditionnels,alerter nos dirigeant sur une organisation datant d’un autre age...hé oui salaries des SAD nous sommes les bouc-émissaires de tous les diffuseurs de presse de qui nous avons perdu la confiance...Battons nous-tous ensemble pour la regagner..



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