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Marché global de la musique : un rééquilibrage essentiellement favorable au spectacle vivant

Le 10 Septembre 2008 dans So_cult’ par Philippe Astor

L’IDATE a publié au mois de juillet dernier une étude sur les nouveaux marchés de la musique et distille quelques chiffres riches d’enseignements, qui donnent la tendance des rééquilibrages en cours dans cette industrie, essentiellement favorables au spectacle vivant.

Selon l’institut de recherche, le marché global de la musique pèse aujourd’hui 67 milliards de dollars au niveau mondial, une estimation qui se rapproche de celle effectuée l’an dernier par eMarketer.
L’IDATE décompose ce marché en trois segments : la musique enregistrée (33,5 milliards de dollars) ; le spectacle vivant (25,6 milliards de dollars) ; et l’édition musicale (8 milliards de dollars). L’institut estime que sa croissance sera de 4 % sur la période 2007-2011.
La crise frappe surtout, en partie, le premier de ces trois secteurs, à travers la distribution physique en particulier, dont la part de marché, de 44 % en 2007, ne devrait plus être que de 22 % en 2011. Le numérique devrait voir sa part de marché nettement progresser dans l’intervalle, de 6 % (grosso modo, son niveau actuel en France) à 19 % (ce qui est déjà le cas aux Etats-Unis).

Un marché physique toujours promis à un sévère déclin

Globalement, la musique enregistrée (physique et numérique) devrait donc voir sa part de marché décliner, de 50 % en 2007 à 41 % en 2011. En valeur, elle devrait peser 28,5 milliards de dollars en 2011 (41 % de 69,6 milliards), soit une baisse de 15 % sur cinq ans. Le marché physique, quant à lui, est toujours promis à un sévère déclin (- 48 % en valeur, à 15,3 milliards de dollars).
D’ici là, le marché de l’édition (publishing) devrait rester relativement stable en part de marché (11 % du marché global de la musique au lieu de 12 %) mais décliner légèrement en valeur (- 4,7 %).
C’est donc le spectacle vivant qui va bénéficier incontestablement des rééquilibrages en cours, avec une nette progression de sa part de marché, de 38 % en 2007 à 48 % en 2011. Elle sera alors plus de deux fois supérieure à celle de la musique enregistrée.
En valeur, la progression du marché du live devrait être de l’ordre de 31 % sur la période. Il devrait peser plus de 33 milliards de dollars en 2011, contre 25,5 milliards en 2007.
En résumé, le marché global de la musique devrait avoir progressé de 4 % en valeur entre 2007 et 2011, les revenus de l’édition étant promis à un léger recul (- 4,7 %) sur la période, et ceux de la musique enregistrée à une baisse sensible (- 15 %), avec un déclin toujours aussi sévère du marché physique (- 48 %), le secteur du spectacle vivant étant le plus porteur de croissance (+ 31 %) et le mieux à même de profiter des rééquilibrages en cours.
Une remarque, pour finir : alors que les majors du phonogramme et quelques gros labels indés s’orientent plus particulièrement vers l’investissement dans des catalogues d’édition pour sortir de la crise du disque, il semble que ce secteur, beaucoup plus assimilable à de la gestion de patrimoine qu’à de la création de valeur artistique, ne sera pas le plus porteur dans les années à venir.
Cette stratégie pourrait donc donner lieu à quelques désillusions. A méditer...

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11 Commentaires

  1. filmtunes le 10 septembre 2008

    Mauvaises nouvelles pour la création audiovisuelle et la musique électronique qui ne se consomme pas en spectacle vivant...



  2. filmtunes le 10 septembre 2008

    Explication pourquoi je dis "mauvaises nouvelles" :J’ai l’impression qu’on essaie de justifier à tout prix le piratage de la musique en disant que ça ramène les artistes sur la scène et que le piratage est bienvenu comme la pub pour leurs concerts et produits dérivés. Mais la création audiovisuelle, autant piratée que la musique "pure", n’a pas la possibilité d’un tel "rééquilibrage". Un film ne peut pas se monter en pièce de théâtre.

    En plus, ce developpement est une mauvaise nouvelle pour les auteurs-compositeurs qui ne gagnent pas autant sur un spectacle que l’artiste-interprète qu’on voit sur scène.



  3. Philippe Astor le 11 septembre 2008

    Filmtunes, l’article ne fait qu’un constat, disons, prévisionnel. Il ne cherche pas à justifier le piratage, qui participe certes de la situation. Que cela constitue une mauvaise nouvelle pour les auteurs-compositeurs, je le conçois. Et je me demande d’’ailleurs si le piratage est le vrai problème.Le vrai problème, c’est plutôt l’absence de modèle économique de substitution. Et le fait aussi que toute la logique de redistribution qui s’était instituée, de partage des revenus entre tous les acteurs de la chaîne de valeur, a volé en éclat.Comme l’analyse très bien le CSPLA dans son dernier rapport, nous sommes dans une économie qui valorise surtout l’audience et dans laquelle les contenus deviennent une commodité. Plutôt que l’information, c’est l’attention des usagers qui devient la ressource rare. Avec un modèle de revenus dominant qui repose sur le financement publicitaire.Dans un univers où les artistes entretiennent un lien de plus en plus direct avec leurs fans sur Internet, il s’agit bien pour eux de cultiver une audience. C’est même un mode de relation beaucoup plus naturel avec le public. Et il y a certainement d’autres moyens que la publicité pour valoriser et monétiser cette audience. L’audience sera aussi, de plus en plus, ce qui permettra de valoriser les oeuvres elles-mêmes, et donc le travail des auteurs-compositeurs.Dans ce contexte, le public doit se voir proposer un accès le plus large possible aux répertoires, sur des bases nécessairement forfaitaires. C’est l’intérêt des ayant droit, qui n’auront de cesse d’essayer de capter son attention.Jusque là, les industriels de l’audiovisuel et de la musique ont fustigé un des principaux vivier de cette audience, j’ai nommé les réseaux peer-to-peer. De là provient à mon sens la principale déperdition de valeur de ces dernières années pour ces filières.Je vous rappelle que les labels indépendants avaient trouvé un accord avec Napster. Et aussi que Metallica, aujourd’hui, ne s’émeut pas plus que ça de voir son nouvel album « fuiter » sur BitTorrent une semaine avant sa sortie.Il va falloir du temps pour que tous les rééquilibrages nécessaires se fassent. S’ils sont essentiellement favorables au spectacle vivant dans un premier temps, et si c’est le secteur qui s’avère le plus porteur de croissance dans l’immédiat, c’est de ce côté qu’il faut chercher des solutions, en créant par exemple de nouveaux droits voisins (sur les captations de concerts, par exemple, dont les exploitations peuvent être très variées, ce serait rémunérateur y compris pour les auteurs), et en développant de nouveaux services à valeur ajoutée (1) pour les amateurs de musique, si possible en relation avec le spectacle vivant, puisque c’est le mode de consommation de la musique qu’ils plébiscitent.Cette nouvelle économie de la musique il faut la construire. Et c’est dépenser beaucoup d’énergie en pure perte à mon avis, que de se focaliser sur la lutte contre le piratage. Il y a tout un nouvel espace à conquérir, il vaudrait mieux consacrer toutes ses forces à cette conquête.

    (1) cf. Le cas Wizgo n’est pas anodinhttp://www.zdnet.fr/blogs/2008/08/2...



  4. filmtunes le 11 septembre 2008

    Merci, Philippe, pour votre réponse très claire et détaillée !

    "Cette nouvelle économie de la musique il faut la construire. Et c’est dépenser beaucoup d’énergie en pure perte à mon avis, que de se focaliser sur la lutte contre le piratage."

    Je suis de votre avis. Seulement je suis un peu pessimiste pour les auteurs-compositeurs. A mon avis cette nouvelle économie de l’audiovisuel existe déjà, elle fleurit, seulement ce ne sont pas les ayant-droits qui en profitent mais d’autres acteurs (Google, YouTube, FAI, annonceurs, etc.). Très difficile de re-négocier un situatione qui s’est déjà installée et où la gratuité a tiré les prix vers le bas...

    "Dans un univers où les artistes entretiennent un lien de plus en plus direct avec leurs fans sur Internet, il s’agit bien pour eux de cultiver une audience."

    Ca concerne encore les groupes de musique qui se produisent sur scène. Maintenant je vous donne un exemple très concret de ma vie de compositeur de musique de film pour documentaires :

    Canal+ commande chez un producteur un film documentaire sur les tigres de Sibérie, en voie d’extinction, et le producteur me demande de composer la musique pour ce film. Comme d’habitude, le budget pour un tel film est petit et moi, le compositeur, je touche très peu pour cette commande. Mais si le public aime ce film alors Canal+ va le rediffuser et dans ce cas là, Canal+ me verse des droits d’auteurs (via la SACEM), et mon travail peut se rentabiliser dans les années à venir. L’argent d’une station TV privée vient des abonnements de ses spectateurs et de la pub ; les réalisateurs-auteurs-compositeurs en touchent une part proportionnelle à la diffusion de leurs oeuvres.

    Ca, c’est la situation actuelle. Voilà comment ça se passera dans dix ans : Mon ami producteur propose à Canal+ un documentaire sur les ours de Sibérie (les tigres étant extincts). Alors Canal+ lui dira : "Ah, je vous reconnais, votre film sur les derniers tigres de Sibérie était très beau et touchant, il a bien plu au public, tellement qu’il a été visionné sur des milliers de blogs, de sites communautaires, les gens l’ont téléchargé sur wizzgo, etc... Malheureusement la moitié de ces spectateurs ne l’a pas visionné sur notre chaîne ni sur notre site web où il était également proposé gratuitement contre une petite dose de pub. Donc, comprenez, les gens trouvent tous nos programmes aussi bien ailleurs que chez nous, ils ne regardent plus beaucoup de télé, efin ils regardent nos programmes mais par d’autres moyens qui nous rapportent pas d’argent. Nous avons perdu la moitié de nos abonnés et nos anciens annonceurs fidèles ne payent plus bien, ils préfèrent annoncer sur Dailymotion et des blogs par GoogleAds. Donc je ne peux plus prendre de même risque. Cette fois vous devez faire votre film avec la moitié du budget. Non, vous ne pouvez pas ? Bon, je vous donne un tuyau : demandez à YouTube d’investir dans votre projet."

    Mon ami proucteur demande alors à YouTube. Après de nombreux emails il arrive à trouver un "chargé de programmes", qui répond : "Votre projet de film nous plaît, c’est pourquoi YouTube vous propose de mettre en page d’acceuil votre film une fois réalisé. Cette enorme publicité pour votre maison de production sera entièrement gratuite pour vous. Nous sommes désolés que par principe YouTube ne peut pas investir dans la production, car nous sommes un site de partage et pas de production."

    Mon ami producteur commence alors un blog dans lequel il collecte de l’argent pour produire son film...



  5. Nonaute le 11 septembre 2008

    Merci de ce témoignage filmtune, ainsi que les réflexions de Philippe Astor.

    Allons droit au but. Le plus gros des problèmes : Les droits d’auteurs, copyright, brevets, royalties…

    Aujourd’hui ce discourt est enfin entendu. Mais attention, les réponses sont loin d’être claires pour tout le monde.

    Alors patience. Des idées, des solutions, il y en a pleins ! même trop ! Nous n’en avons jamais eu autant ! Mais, les enjeux dépassent les bonnes intentions.

    Puisque nous sommes dans un rapport de force avec des visions, voir des aveuglements opposés, des intérêts divergents, des règles hégémoniques, des compréhensions multiples, un nombre d’acteurs grandissants, une complexité sans fin, et des maîtrises technologiques non partagées par le plus grand nombre, nous sommes déjà rentrées dans une régression de notre civilisation !

    Ce débat (droits d’auteurs, brevets…) qui se doit mondial est bien trop tardif. Souhaitons que l’intelligence et l’humanisme remportent ce combat… Ce n’est hélas pas gagné !

    Alors courage à toutes et à tous. Les moments sombres arrivent à grands pas.



  6.  le 12 septembre 2008

    Philippe, vous écrivez que les jeunes plébiscitent le spectacle vivant, afin de mieux légitimer le P2P dont vous êtes l’avocat.Votre interprétation est tout à fait fallacieuse : les jeunes consomment toujours beaucoup plus de musique enregistrée sur leur ordi, leur télé, leur mobile ... Vous confondez volontairement plébiscite et chiffres d’affaire. Quand les jeunes pourront aller au concert gratuitement (grâce au P2P ?) il n’y aura plus de plébiscite, mais autant de musique partout et toujours. Et quand la musique ne vaudra plus rien, on écoutera tous les golds du siècle passé en regrettant que la création n’est plus ce qu’elle était.



  7. Sand • http://www.mamsand.comle 12 septembre 2008

    Quel pessimisme... Je m’en étonne. Mieux vaut être ou sembler être visionnaire ce serait mieux... encourageant pour tous ces jeunes, vous ne croyez pas ?



  8. Philippe Astor le 12 septembre 2008

    Au commentateur anonyme,

    Oui, les jeunes plébiscitent le spectacle vivant, ce n’est pas une interprétation mais un constat. Au delà, je fais état de prévisions qui n’engagent que l’Idate.

    Oui, vous avez raison,les jeunes consomment de plus en plus de musique enregistrée, et il n’y en a d’ailleurs jamais eu autant à consommer. La question qui nous est posée à tous est la suivante : comment continuer à financer, ou pour le moins à subventionner le phonogramme. Espérer revenir au statu quo ante (l’âge d’or de la distribution physique) me paraît complètement illusoire. Et se complaire dans une attitude de victime aussi.

    Vous me taxez d’"avocat du P2P", ce qui a presque l’air de sonner comme une insulte dans votre bouche. D’une certaine manière vous n’avez pas tort : je viens de télécharger le dernier double album de Marillion sur BitTorrent, distribué (gratuitement et légalement) par le groupe lui-même, et je soutiens leur initiative au point de l’avoir volontairement payé 10 €, ce qui n’était absolument pas requis et est effectivement une manière de me faire l’avocat du P2P.

    Voyez-vous, j’ai aussi téléchargé le dernier Metallica, cette fois-ci illégalement, par curiosité, et je ne l’achèterai pas, parce que finalement, ce n’est toujours pas ma tasse de thé. Cela dit, ils ont réussi à susciter mon intérêt, avec tout le buzz qu’ils ont fait. Et je me serais bien vu proposé de le télécharger légalement avec une licence temporaire de quelques jours, en échange de mon adresse e-mail, ce qui m’aurait permis de me faire idée, voire m’aurait peut-être convaincu de l’acheter, et m’aurait évité de tomber temporairement dans l’illégalité. Je dis temporairement, puisqu’étant abonné à MusicMe, j’aurais de toute façon l’opportunité légale de l’écouter dès demain).

    Au lieu de fustiger le P2P, on ferait certainement mieux de réfléchir à la meilleure manière d’en tirer parti. En sécurisant en amont le retour sur investissement du phonogramme, par exemple, comme Marillion (15 000 versions de luxe à 60 dollars pré-vendues sur Internet avant même d’entrer en studio) ou Metallica (cf.mon article précédent).

    Autre constat que l’on peut faire : la création musicale ne s’est jamais aussi bien porté, elle n’a jamais été aussi riche, variée, de qualité, alors que le P2P existe depuis presque 10 ans. Je ne crains pas d’affirmer que les nouveaux moyens d’échange et de partage lui sont profitables et qu’ils le seront encore plus à l’avenir. Et je ne crois pas un instant qu’il ne nous restera bientôt plus que des golds du siècle dernier à écouter.

    Ce qui serait le plus préjudiciable à la création, serait de dépenser son énergie à maintenir sous perfusion un modèle de business manifestement dépassé. Ce que s’échinent à faire les principaux acteurs du secteur, en s’adossant à des fonds d’investissement privés, en divisant tout par deux (leur masse salariale, le nombre d’artistes signés, le nombre d’albums qu’elle produisent, et presque mécaniquement aujourd’hui, du coup, leurs ventes de CD).

    On mesurera peut-être dans les années à venir ce qu’aura coûté cette stratégie de repli frileuse. Pour ma part, je préfère porter un regard lucide sur la réalité et me pencher sur les initiatives de tous ceux qui partant de là vont de l’avant, innovent, inventent, prennent des risques, et abandonnent au passé ce qui appartient au passé.

    Ce sont eux qui nous ouvriront de nouveaux horizons et redonneront de l’espoir à ceux qui souffrent le plus de la situation de crise actuelle, les artistes remerciés, les auteurs-compositeurs paupérisés, les professionnels de la musique licenciés, etc.



  9. filmtunes le 14 septembre 2008

    Bonjour Philippe,

    "Espérer revenir au statu quo ante (l’âge d’or de la distribution physique) me paraît complètement illusoire. Et se complaire dans une attitude de victime aussi."

    Je suis d’accord avec vous. On ne peut pas "revenir". Mais comme avec tout bouleversement technologique on peut se poser la questions de ce qu’on va gagner et de ce qu’on va perdre culturellement. Et voilà, là je suis un peu pessimiste...

    Je crois qu’on va aller dans les extrêmes, comme notre société actuelle qui a de plus en plus de riches et de plus en plus de pauvres, tandis que la classe moyenne diminue.

    De la même manière dans dix ans il y aura une multitude d’artistes sémi-pro et qqs grandes stars hyper-sponsorisées. En effet, comme je l’ai déjà expliqué dans un autre thread, les seuls qui trouvent leur compte si leurs films sont diffusés gratuitement partout sont les commanditaires de films publicitaires. Les films produits dans le futur s’appeleront "Lavazza : Amélie Poulain" ou "Whirlpool : Desperate Housewives". Et le contenu sera évidemment très, très commercial.

    "Pour ma part, je préfère porter un regard lucide sur la réalité et me pencher sur les initiatives de tous ceux qui partant de là vont de l’avant, innovent, inventent, prennent des risques, et abandonnent au passé ce qui appartient au passé."

    Innover et inventer, oui, il y a encore beaucoup à faire, notamment en matière d’interactivité dans l’audiovisuel, des films 3D dans lesquels on peut rentrer, jouer, etc. Tout ça est très intéressant, néanmoins je crois que les films au vieux format "unidirectionnel" existeront toujours. Je crois au besoin humain de se faire raconter une histoire bien construite de manière linéaire par son concepteur et d’écouter une belle musique sans vouloir y participer avec quelques riffs de guitare.

    Mais peut-être ça deviendra le besoin d’une minorité. Je suis aussi professeur, et je constate que la durée de concentration des élèves diminue de plus en plus dans ce monde de zapping pseudo-interactif... On n’y peut rien, on essaie de s’adapter ;-)



  10. Miam-miam le 17 septembre 2008

    Vous allez vite tous comprendre que la discussion est plus que stérile.

    Une très bonne mauvaise nouvelle ! Comme prévu, le paquet télécom est en place, reste juste une petite formalité, inexistentiel : le vote par consentement mutuel.

    Et le plus fort, c’est après ! Justice privée, flicage à donf, Fai aux ordres et aux manettes, Hodapi les doigts dans le nez, Acta en veux-tu en voilà,… bref que du bonheur !

    Amusez-vous bien tous, la partie est finie pour moi, j’ai déjà pris mon bénef, et j’ai tout fait pour vous l’expliquer.

    Tchao les petits loups, lorsque vous vous réveillerez, sous serez sous contrôle… Désolé, je’n’aime pas les moutons, je préfère les automates en chair et en os… Miam-miam.



  11. PuzTpXQC le 30 mars 2011

    Electronlibre.. Bully :)



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