L’artiste, cet avare qui ne se montre pas

Le 8 février 2012, Peer2peer

L’artiste est un homme d’affaires comme les autres. Le considérer autrement c’est commettre une erreur de jugement, et minimiser sa place dans la ...

Référencement, mensonges et vidéo

Le 7 février 2012, So_cult’

MegaUpload n’est plus et les sites de video à la demande comme de télé de rattrapage voient leurs audiences s’envoler. Explications. La fermeture du ...

Introduction en bourse de Facebook : du marketing de pros

Le 7 février 2012, Le_Flouze

En prévision de son introduction en bourse, la direction de Facebook orchestre une communication rassurante et parfois naïve pour empêcher une chute ...

Les fabricants d’écrans exigent une refonte du modèle de financement de la création

Le 6 février 2012, So_amazing

Les fabricants de téléviseurs estiment verser 100 millions d’euros de trop à la copie privée. Ils demandent aussi des contenus pour nourrir les écrans ...

Le Livre dit non à la réforme Mettling

Le 05 Mars 2010 dans Old fashion media par Emmanuel Schwartzenberg

Marc Norguez, secrétaire générale de la SGLCE-CGT, celui qui représente les ouvriers du Livre, réagit négativement au contenu du rapport Mettling dont il a pris connaissance sur ElectronLibre. L’homme fort de la distribution s’oppose au démantèlement du système de distribution. Il souhaite que le niveau 1, c’est-à-dire celui qui assure le groupage de tous les journaux soit maintenu et il doute de la volonté de la PQR de distribuer équitablement la presse quotidienne nationale.

ElectronLibre : Est il vrai que vous auriez, d’une certaine façon, validé le projet que Bruno Mettling va présenter au Premier ministre ?- Marc Norguez : Lors de notre rencontre avec Mr Mettling, nous avons, au contraire, exposé notre idée d’un regroupement des missions de distribution de la presse autour de Presstalis, comme une mission de service public, valorisé l’entreprise à travers ses réalisations récentes.
Nous avons défendu les particularités françaises de la distribution de la presse, le pluralisme, l’égalité de traitement, la péréquation des coûts. Le projet que vous avez tracé est aux antipodes de nos objectifs. Nous nous battrons pour les voir retenus par les politiques.

EL : Pouvez-vous être plus précis ?- MN : Ce projet pose la vraie question du respect de la loi. On ne pourra plus distribuer la presse d’opinion si on supprime le niveau 1. Tous les titres qui tirent à moins de 40 000 vont disparaître les uns après les autres. Les quotidiens nationaux à faible tirage comme France Soir, La Tribune, L’Humanité sont directement concernés. Mais il y en aura d’autres.
Vous voulez un exemple ? A cause de difficultés d’impression dans le Sud Ouest par la société Riccobono, Libération est de plus en plus souvent absent de cette zone car les quantités livrées les dépôts ne les renvoient plus sur les diffuseurs. Demain avec le nouveau système, cette situation se généralisera.
La mise en place de ce projet va entraîner une détérioration générale du système. La loi Bichet qui a instauré le groupage des journaux, c’est-à-dire le regroupement de tous les journaux existant quotidiens comme magazines va disparaître. Le gouvernement aura beau dire qu’il la maintient, elle sera anéantie dans les faits.

EL : Que pensez vous de l’idée selon laquelle les groupes de presse régionale peuvent se charger de la distribution de la presse quotidienne nationale et des magazines ? - MN : Vous croyez réellement que la pqr va distribuer tous les titres ? Que Sud-Ouest, La Provence vont favoriser la diffusion de L’Equipe à leur détriment. Que le Midi Libre diffusera Le Figaro le jour où le journal attaque Georges Frèche ? Quand on connaît les liens très étroits que le pouvoir local entretient avec certains titres de la PQR, on peut raisonnablement penser que cela aura des conséquences négatives lorsqu’il s’agira de diffuser des titres nationaux.

EL : Que proposez vous ?- MN : Nous ne voulons pas de la nationalisation du système de distribution français, nous voulons seulement que l’Etat lui accorde des aides correspondant à la mission du service public qu’il assure. Tous les quotidiens nationaux reçoivent bien des aides importantes de l’Etat qui sont, dans bien des cas, plus importantes par rapport à leur chiffre d’affaires que celles des NMPP. Il faut favoriser le système de distribution français garant du pluralisme des idées hérité de la Révolution française.

EL : Qu’allez vous faire ?- MN : Nous allons ouvrir le plus largement possible le débat avant de décider de la marche à suivre. Et nous envisageons, dans un premier temps de demander une rencontre à François Fillon pour lui dire très clairement ce que nous pensons de ce projet.

Partager cette information

20 Commentaires

  1. philoguide le 5 mars 2010

    Cher Emmanuel,

    Vous vous obstinez à dire que votre article révèle le contenu du rapport de Bruno Mettling. Or, ce dernier, d’après le directeur général de Presstalis, M. Pflimlin, communiquera son étude au premier ministre dans les prochains jours.

    Seriez-vous la souris de Bercy ou auriez vous un contact avec une taupe de Presstalis, voire une bête malfaisante qui voudrait voir réaliser son rêve ? Autant dire un cauchemar pour le pluralisme de la presse et les salariés de la distribution de la presse...

    Les nuisibles ne manquent pas à Presstalis et les Bêtes Terriennes ne cessent de creuser des galeries pour faire effondrer l’édifice qui a été construit après guerre.

    La question, est de savoir pour qui vous remuez la terre cher Emmanuel, car celle-ci pourrait bien vous ensevelir le jour où la liberté d’expression sera devenue une notion obsolète comme le disent si bien vos "sources" à propos du système coopératif de distribution.

    Nous serions tentés d’écrire sur les murs frappés d’interdiction d’affichage : " Reviens, Bichet, ils sont devenus fous !".



  2. Didier le 6 mars 2010

    Le pluralisme de la presse, une expression du patrimoine.

    Le style de la CGT se renouvelle moins vite que celui de l’UMP. Le manque de moyen sans doute.



  3. ladian le 6 mars 2010

    Je vous informe que presstalis vient de dementir les conclusions du rapport meettling rapportées par electron libre.Dans ses conditions les salariés de cette entreprise vont désormais se demander qui ment entre la direction générale et un leader syndical qui serait informé avant tout le monde ou qui ne démentirait rien. Sachant que le plan mettling doit etre mis en place début septembre il est évident que les événements vont s’accélerer soyons attentif mais pas crédule car certains ne nous disent pas tout.



  4. philoguide le 6 mars 2010

    Monsieur Ladian a raison, "certains ne disent pas tout", à commencer par ce monsieur qui oublie de mentionner qu’il est représentant de Force Ouvrière dans le Centre Presstalis de Traitement des Quotidiens à Gonesse. Cette personne qui s’interroge sur la probité du secrétaire général du syndicat du Livre CGT, s’ingénie à saboter quotidiennement la production dans son atelier. Dîtes-nous Monsieur Ladian quelles sont vos vrais motivations quand vous participez au démantèlement du système de distribution souhaité par certains responsables de Presstalis. Il me semble que votre délégué central s’est exprimé sur ce blog pour nous dire qu’il était prêt à s’asseoir à la table de négociations. Ce dernier aurait-il déjà des informations sur le projet de refonte de la distribution ? En effet avant d’engager des discussions, ne devrait-il pas s’assurer qu’il y a vraiment matière à négocier ? Que fera FO si les interlocuteurs d’en face déclarent : "C’est à prendre ou à laisser !". C’est vrai que ce syndicat négocie avant tout son confort et son existence dans l’entreprise, alors il est possible que les patrons lui laissent les rogatons...



  5. Emmanuel Torregano le 6 mars 2010

    Merci de limiter vos interventions aux termes du débat. Tous dérapages, notamment lorsqu’ils visent des personnes ou des journalistes de ce site, seront simplement supprimés.La révélation du rapport Mettling est un événement important pour Presstalis, nous en sommes tout à fait conscient. L’intervention du directeur général dans les commentaires du précédent papier montre combien ces questions sont importantes.A bon entendeur...



  6. philoguide le 6 mars 2010

    Remercions Emmanuel Torregano d’intervenir pour que le débat soit effectivement centré sur l’avenir du système coopératif de distribution de la presse.

    Cependant, les dérapages sont forcément inévitables quand l’article de référence, en l’occurrence celui d’ Emmanuel Schwartzenberg se prévaut de la connaissance des travaux de Bruno Mettling, alors que ce dernier dément que la mission qui lui a été confiée par le premier ministre aurait pour objectif de démanteler Presstalis.

    Quant à la position du Syndicat du Livre que la majorité des journalistes estiment habituellement à tort "archaïque" n’a pas lieu de changer dans la mesure où le système de distribution est en danger.

    Toutes les "réformes" ou refontes du réseau de distribution seront combattues par Le Syndicat du Livre dès lors qu’elles n’auront que pour seul objectif de casser un système égalitaire permettant la libre diffusion de la presse et l’accessibilité de cette dernière à tous les citoyens.

    Oui, Emmanuel, recentrons le débat, mais commençons par donner toutes les informations et non des propos tenus par ci par là ou des rumeurs. L’électron est une particule élémentaire possédant une charge élémentaire de signe négatif, donner la liberté à cet électron pourrait le rendre positif.

    Alors, à défaut d’avoir des atomes crochus entre les uns et les autres, essayons de fournir ensemble de l’énergie pour instaurer un vrai débat...



  7. Didier le 6 mars 2010

    C’est juste, les sarcasmes n’ont pas leur place ici.

    Tout au plus peut-on croire, que cette société fournit un service lamentable depuis des années, ( cf le regard lourd de tous les revendeur et de leurs clients) , qu’elle a eu largement le temps de se moderniser. Que ses acteurs ne changeront plus leur façon de penser ou d’agir.

    Au fait qui distribue La Tribune le matin avant 7h30 pour un gain de 4 à 6000 abonnements en 8 mois ?



  8. christian le 6 mars 2010

    avec ce nouveau système que vont devenir les filiales situées à l’étranger et celles de la Principauté de Monaco (SEC & PRESSE DIFFUSION) !!!!



  9. antoine le 7 mars 2010

    en revelant sur votre blog que presstalis allait etre démantelé vous avez reussi un beau coup de publicité.vous n’avez par contre jamais révélé que la societé et Mr mettling ont dementi toutes vos allégations. En donnant la parole à un representant cégétiste vous marquez des points puisque celui ci en répondant à vos questions vous donne une crédibilité supplémentaire.Dans ses conditions comment se fait il que dans les ateliers les représentants du SGLCE ne soient au courant de rien concernant le fameux rapport. Vous qui savez tout pouvez vous nous dire ce que vont devenir les 80 ouvriers seront ils licenciés ou réaffectés sur un nouveau site.



  10. le grand charle le 7 mars 2010

    Bonjour, un certain nombre d’allégations semblent aujourd’hui être prématurées.En effet, le rapport n’éyant pas encore été remis au premier ministre, il est prématuré de tirer des plan sur la commette.De plus les derniers contact avec les gens concernés n’ont pas eu lieu.Dans l’ypotèse d’un démentellement du niveau 1, comme il est annoncé l’ensemble des messageries seraient touchées.Qu’elle est alors la position des MLP qui pour l’instant ne sont pas mentionné dans les artiles.Sachant que cette mésagerie se comporte en parasite comment survivra t’elle.Il est donc urgent de pousser à fond l’analyse sur le système de distribution à la française et de ne pas rester cantonné à presstalis



  11. Didier le 7 mars 2010

    Je crois que la solution est assez simple. Sarkozy gouverne avec la presse et la télé qui reportent simplement ses discours.

    Il faut voir ce qui sert Sarkozy jusqu’en 2012. La réponse devrait être : de soutenir presse et la distribrution à bout de bras avec l’argent public pour maintenir une pression (celle du chômage), pression qui calmera les ardeurs.



  12. fanfan de vitrolles le 8 mars 2010

    vivement la retraite a 400 000 euros !!!!! vous etes sur de vos infos emmanuel ? lolo a ce prix tu signes ok ?



  13. SECTION MESSAGERIES PRESSTALIS le 8 mars 2010

    Les ennemis de la presse taillent leurs plumes

    La danse des oiseaux de mauvais augure ne date pas d’aujourd’hui. En décembre dernier, le site d’information Rue 89 se targuait de s’être procuré un document « confidentiel » dans lequel était envisagé le dépôt de bilan de la première société de messagerie de presse en France. Les fauconniers ont choisi dernièrement le site Electron Libre afin d’exercer leur art : trouver le bon pèlerin avec assez d’envergure pour atteindre l’objectif. Emmanuel Schwartzenberg présente toutes les qualités requises pour user de sa plume au service de ceux qui veulent réduire le système de distribution de la presse à une carcasse. L’affaitement de ce « plumitif » n’a pas été difficile puisque celui-ci a l’ergot acéré quand il s’agit d’écrire sur les acteurs de notre profession.Ainsi, ce journaliste prétend nous révéler le contenu d’un rapport sur la société Presstalis que Bruno Mettling doit remettre au Premier ministre dans les prochains jours. Alors que la discrétion est habituellement de rigueur dans les couloirs de Bercy, un bloggeur nous donnerait en exclusivité toutes les informations concernant le devenir de la distribution de la presse. Emmanuel Schwartzenberg, la petite souris qui mâche et remâche tous les papiers qu’elle rencontre sur son passage voudrait nous faire avaler son billet soi-disant estampillé du sceau de l’Etat. Cette falsification intellectuelle exigerait des démentis officiels émanant d’une part, de la direction générale de Presstalis qui n’a fait qu’un commentaire d’usage sur le site en question et, d’autre part de Bruno Mettling dans la mesure où la confidentialité de ses travaux est remise en cause. Même, si ce dernier par ailleurs s’est exprimé au sujet de ces allégations en nous répondant au téléphone : « La mission que le Premier Ministre a confiée à Bruno Mettling n’a pas pour objectif de démanteler Presstalis. Il ne faut pas être dupe de ce genre d’activisme qui se prévaut de la connaissance des travaux de Bruno Mettling ». Cela ne suffira pas à rassurer les salariés de Presstalis pour qui Emmanuel Schwartzenberg a peu d’estime. Pour lui, « le mal que connaît la presse date de la Libération, quand des avantages aussi exorbitants qu’immérités furent concédés au Syndicat du Livre - avantages qui lui permirent de capter au profit de ses adhérents une grande partie des marges de la presse pendant un demi-siècle, la laissant exsangue à l’heure des grandes mutations. »Emmanuel Schwartzenberg est-il vraiment un électron libre ?Tout nous laisse penser que ce journaliste s’est tout simplement rapproché de certains responsables de la distribution. Ceux-ci ont trouvé le moment opportun de divulguer des projets en attente afin d’influencer sur les décisions à prendre dans les prochaines semaines. Il est fort probable que dans son rapport qu’il remettra au Premier Ministre, Bruno Mettling propose des axes de réformes évoqués dans Electron Libre ou dans d’autres supports médiatiques. Il s’agit ici de discerner entre le cadre général de la mission et les extrapolations d’un journaliste en quête de reconnaissance. La contrefaçon existe dans bien des domaines, il est déplorable que M. Schwartzenberg en use pour ce bien culturel qu’est la presse.Dès lors, tout le monde comprendra que le « scoop » d’Emmanuel Schwartzenberg n’est qu’une opération orchestrée par les partisans d’une « karchérisation » du système coopératif de distribution de la presse et de ses salariés. En suivant bien les circonvolutions des rapaces nous obtiendrons aisément l’identité des fauconniers :En effet, qui aurait intérêt à vouloir propulser Géodis au premier rang des investisseurs d’une éventuelle holding ? : Les personnes qui transfèrent aujourd’hui les prestations de messagerie de presse à cette société de logistique !Qui aurait intérêt à accepter qu’un fond d’investissement, tel Butler, puisse capitaliser cette holding ? : Les personnes qui veulent se débarrasser des petits titres dont le poids économique ne pèse pas lourd pour les actionnaires !Qui aurait intérêt à vouloir fermer des centres d’exploitation de Presstalis ? : Les mêmes personnes qui ont toujours refusé leur ouverture ou leur bon fonctionnement !Comme l’écrit le Président du SPQN et Directeur général du groupe de presse Le Figaro au sujet de cet article : « Il n’y a que des rumeurs ou l’écho porté aux manipulations de certains acteurs que les connaisseurs du dossier reconnaitront facilement à travers les lignes. »Soyons certains que d’autres envolées de ce type d’oiseaux mauvais sous tous rapports auront lieu dans les semaines à venir. Nous rentrons dans une zone de turbulence où tous les coups vont être permis du côté des ennemis du pluralisme de la presse. Gardons en mémoire cette citation de Blaise pascal : « La vérité est si obscurcie en ces temps et le mensonge si établi, qu’à moins d’aimer la vérité, on ne saurait la reconnaître ».

    Gonesse, le 08 mars 2010



  14. Emmanuel Torregano le 8 mars 2010

    Bonjour, et merci pour cette longue réponse. Une question tout de même, pourquoi vous acharnez à reporter la faute sur le journaliste qui a écrit le papier ? Puisque comme vous le dites, le rapport Mettling dans sa version définitive sera à peu près semblable à ce qu’il a décrit dans son article sur ElectronLibre ?



  15. philoguide le 8 mars 2010

    Monsieur Torregano, je suis surpris, eu égard à votre formation de philosophe et votre apprentissage du métier de journaliste à L’Evénement du Jeudi que vous puissiez interpréter avec autant de légèreté le texte ci-dessus..

    Il me semble qu’il est clairement dit que votre ami Emmanuel Schwartzenberg extrapolait à partir d’une réalité, en l’occurrence les axes d’étude de la mission de Bruno Mettling qui sont connus depuis janvier dernier. Pour la question de l’acharnement, je serais tenté de penser que c’est la majorité des journalistes qui le pratique régulièrement à l’égard des Ouvriers du Livre. Une petite analyse des articles de presse parus ces dernières vingt années vous démontrerait que ces salariés sont toujours tenus responsables des maux de la presse.

    Il suffit de comparer leur effectif de 1990 à aujourd’hui pour s’interroger de l’incidence salariale réelle sur les résultats comptables et financiers des entreprises de presse. cette digression terminée, je vous ferai une confidence : contrairement à votre site, j’ignore ce que sera le contenu du rapport de Bruno Mettling, mais je sais que les journalistes n’ont jamais voulu créer les conditions d’un vrai débat sur les enjeux de la distribution de la presse.

    L’intérêt que vous portez pour les anecdotes et le parfum de scandale ne contribue pas au questionnement, cette démarche intellectuelle dont vous n’ignorez pas l’importance pour appréhender notre monde en pensant librement...

    Je vous demanderai donc d’être un peu plus sérieux dans l’exercice de votre métier, le support numérique n’autorise aucunement ces entorses à la déontologie, à moins de se contenter d’un statut de Closer’s Boy.

    Dommage, le nom de votre site nous donnerait envie d’avoir avec vous des atomes crochus, mais les lois de la physique admettent autant l’attirance que la répulsion. Cependant, restons optimistesrien n’est perdu en la matière...

    Je vous remercie d’intervenir dans le débat



  16. Lulu77 le 9 mars 2010

    Une autre distribution est possible.

    Avec le web et les médias électroniques la définition du journal papier a changé. C’est la qualitét de support physique en papier qui me semble le plus important, avec tous les éléments de confort de lecture qui vont avec. Il y a je crois une distinction qui est évidente pour tous, le papier support physique c’est le confort de lecture, le web la TV la radio l’information immédiate ne possèdent pas cette qualité.

    C’est important car je pense car le lecteur de presse quotidienne accepterait de recevoir son journal avec un jour de retard, du moment qu’il le reçoit facilement et régulièrement.

    Je ne comprends pas pourquoi La Tribune a mis en place ce service de livraison à 7h30 à 10 euros par mois. Je préfèrerais nettement trouver La Tribune plus facilement en kiosque même avec 2 jours de retard, ou pouvoir commander facilement un numéro sur son site et me le faire livrer.

    Pour moi les outils existent pour que les les kiosques ou les particuliers puissent commander facilement et directement leurs journaux sur un site web. Si le particulier ne sait pas le faire le kiosque lui le saura. Ces outils sont éprouvés et économiques.

    Bref tous les outils sont là pour s’émanciper de Presstalis.

    P.S : je vois quand même une limite qui devrait être facile à faire sauter, ce sont les frais bancaires exorbitants qu’imposent les banques.



  17. Emmanuel Torregano le 9 mars 2010

    "Il est fort probable que dans son rapport qu’il remettra au Premier Ministre, Bruno Mettling propose des axes de réformes évoqués dans Electron Libre ou dans d’autres supports médiatiques". Y a t il extrapolation ? Ou non ? Je vous laisse juge, mais je ne pense pas. Cependant, nous travaillons au fur et à mesure des révélations, tant que le rapport n’est pas officiel... Et bien sûr, et il y a aussi fort à parier qu’il pourrait être modifié d’ici là, surtout depuis le tapage que ces deux papiers ont suscité. C’est là un risque à prendre. Mais au moins a-t-il un effet bénéfique, puisqu’il permet à beaucoup d’acteurs de cette histoire de sortir à découvert. Pour ce qui est de la responsabilité des Nmpp dans la crise de la presse, je partage avec vous, l’idée que les ouvriers du livre ont largement servi de boucs-émissaires. Il faudrait aussi s’interroger sur la compromission des éditeurs. J’avancerai surtout que jamais, mais alors jamais, les grands patrons de la presse n’ont été jusqu’à faire leur auto critique devant la fuite des lecteurs ou la baisse des ventes... Mais trouver un coupable unique est souvent une erreur d’appréciation. Dernièrement, ce fut Google qui était devenu en quelques déclarations (murdoch, Joffrin, Morel) la bête à abattre. Ou encore les blogs, quelques temps avant, etc. Pour ce qui est de la liberté, inscrite dans le nom de ce site, elle s’exerce dans la pluralité des informations et des points de vue de ses journalistes. Lisez d’autres rubriques, d’autres papiers, et vous le verrez par vous-mêmes, en tout cas je l’espère. Cependant, voilà donc le débat lancé... Cordialement



  18. Francis le 10 mars 2010

    Le Livre dit non à tout, le Livre veut le maintien de ses avantages extravagants, le Livre se drape dans la défense de la liberté de la Presse qui a le dos large...en attendant sur le terrain nous subissons un Livre parasite, des salariés Presstalis incompétents et revendicatifs terrorisés à l’idée qu’enfin les choses changent. Vous en avez bien vécu et il est temps de rentrer dans la vraie vie camarades ! Personne ne vous regrettera !



  19. Bernard le 10 mars 2010

    Les centres d’exploitation de Presstalis : Il faut raison garder : ce sont des usines à gaz qui coûtent le triple d’une plateforme type Géodis...Autant faire une rente aux salariés et travailler sans eux !



  20. Jean Pierre le 10 mars 2010

    La PQR porte déjà les quotidiens nationaux, elle peut donc de la même façon la distribuer au niveau 2. L’exemple de Liberation est incompréhensible, en quoi le niveau 2 ne peut il approvisionner les diffuseurs ? Que je sache le niveau 2 peut diffuser des titres sans être l’otage des ARM actuelles il suffit de les servir en direct en mutualisant le transport...pas besoin du Livre pour celà...



Ajouter un commentaire


modération à priori

Ce forum est modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

Qui êtes-vous ? (optionnel)