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Les fabricants de téléviseurs estiment verser 100 millions d’euros de trop à la copie privée. Ils demandent aussi des contenus pour nourrir les écrans ...

L’industrie musicale peut-elle vivre du streaming ?

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La part du streaming dans les revenus des artistes et des producteurs de musique promet de croître de manière significative dans les années qui ...

La fin d’Hadopi

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L’hadopi pourrait être assimilé à un régime alimentaire. Une fois adopté, il devient inutile. Voilà comment... C’est inéluctable, et François Hollande ...

Midem : A Cannes la musique fait son cinéma

Le 31 janvier 2012, So_cult’

Le modèle du centre national du cinéma a servi au gouvernement et à la filière musicale pour la création du centre national de la musique. Le Midem ...

Hoog à l’AFP : un scénario écrit d’avance

Le 15 Avril 2010 dans Old fashion media par Emmanuel Schwartzenberg

Emmanuel Hoog a été, comme prévu, élu à la présidence de l’AFP avec le soutien du collège presse. La procédure retenue jette le trouble sur un homme dont les qualités professionnelles sont indéniables.

Le scénario était écrit d’avance et Electronlibre a été l’un des premiers à le dévoiler. Emmanuel Hoog, candidat du pouvoir, a été élu président de l’Agence France Presse, avec douze voix sur treize, c’est-à-dire le soutien des représentants de la presse comme ceux du pouvoir.
Le président de l’Institut National de l’Audiovisuel aurait tout eu à gagner s’il avait déclaré plus tôt sa candidature et passé les épreuves du comité de sélection présidé par David Guiraud, directeur général du Monde. L’Elysée voulant être certain qu’il soit élu sans lui faire courir le moindre risque a laissé se dérouler, ce qu’il faut bien dénommer un simulacre de candidature.
Dix candidats se sont présentés, Louis Dreyfus et Philippe Micouleau sont arrivés en finale, le premier a reçu les encouragements du président du syndicat de la presse quotidienne régionale et le second celui du numéro 2 du Monde.
Leurs prestations, aux dires des témoins, avaient été excellentes et ils avaient commencé à y croire jusqu’à ce qu’ils apprennent deux jours avant la réunion du conseil d’administration, qu’Emmanuel Hoog serait de la partie. Proposé par les représentants de l’Etat, ce candidat devenait, dès lors, le premier favori dans la mesure où son expérience et ses compétences plaident en sa faveur.
L’homme a non seulement réussi à faire rentrer l’INA dans la modernité en proposant une grande partie de ses archives aux amateurs comme aux professionnels. La cession d’archives sur le site Inamediapro rapporterait 30 millions d’euros par an. Lorsque le débat s’est ouvert sur la question de savoir si la BNF devait passer un accord avec Google pour numériser ses millions de volumes, Emmanuel Hoog s’est vigoureusement opposé à une telle initiative.
En outre, Emmanuel Hoog a écrit un livre "Mémoire année zéro", une analyse des conséquences du développement des nouvelles technologies sur la perte des repères du passé. Pour lui, la mémoire collective, le passé commun qui cimente une Nation s’est progressivement décomposé pour céder la place à une accumulation de petites mémoires collectives aussi éphémères qu’isolées.

Soutien de l’Etat

L’ironie veut qu’il soit nommé président de l’AFP, le jour où des libraires exhument une photo d’Arthur Rimbaud à l’âge adulte prise à Aden, car c’est lui qui avait organisé pour Jack Lang, ministre de la Culture, les manifestations du centenaire de la mort du poète... Conseiller de la culture et aux médias de Laurent Fabius, président de l’Assemblée Nationale, puis au ministère de l’Economie, il est nommé en 2001 président de l’Institut National de l’Audiovisuel, ce qui lui permet de détenir le record de longévité à ce poste.
Un tel parcours, lié à une prestation que les administrateurs de l’AFP ont jugée très futuriste, légitime son accession à la présidence de l’agence. Il est dommage, pour ne pas dire davantage que celle-ci soit entachée par la procédure retenue. Qu’avait-il à craindre s’il était le meilleur candidat de se présenter devant le comité de sélection ? Pourquoi celui-ci qui a été informé, comme Electronlibre, de son éventuelle candidature a t-il fait semblant de l’ignorer laissant croire à de nombreux candidats qu’ils avaient leurs chances.
Exigé par les statuts, le vote massif en sa faveur donnera l’impression que les patrons des groupes de presse ont trop besoin du soutien de l’Etat pour manifester une quelconque indépendance. Le besoin de refinancement de Presstalis, la situation de certains groupes de la PQR comme Sud Ouest ou de la PQN comme Le Monde n’incite pas la presse à s’opposer aux pouvoirs publics.
Le collège presse aurait pu, se livrer à un baroud d’honneur et contraindre Emmanuel Hoog à passer plusieurs tours mais c’était courir le risque de déclencher un nouveau scandale public. Et après la polémique qui a entouré la possible arrivée d’Alexandre Bompard à la tête de France Télévisions, cela aurait fait très mauvais genre.

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4 Commentaires

  1. David Sharp (ADIAFP) le 15 avril 2010

    Bonjour,

    Je propose à M. Hoog d’étudier le dossier que nous venons de mettre à la disposition du Conseil d’Administration, afin d’éviter les erreurs de son prédecesseur.

    http://www.adiafp.org/regard_neuf

    David Sharp (syndicaliste, journaliste AFP, webmestre du site "SOS-AFP".



  2. Raphaël Zacharie de IZARRA le 15 avril 2010

    Je constate que certains journalistes sont plus avisés que d’autres. J’ai eu l’heureuse surprise de dénicher cet article de Jacques Quentin qui parle de moi avec grande lucidité... Mes détracteurs apprécieront.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

    =======

    LES DESSOUS DE LA PHOTO DE RIMBAUD : IZARRIMBAUD ?

    Elle lui ressemblait comme une fille peut ressembler à son père.

    Avec la bonne foi, la sincérité de son âme entière, de son coeur franc (fatalement lucides), le public ne s’y était pas trompé. La France était convaincue !

    Sauf que les tests ADN avaient rendu leur verdict, pétrifiant : désaccord génétique total et définitif entre la fille et son prétendu géniteur.

    La douche froide.

    Qui ne se souvient pas de cette douloureuse affaire Aurore Drossard, fille imaginaire de Montand ? La leçon, authentique cas d’école, doit nous inciter à adopter à l’avenir la plus extrême prudence dans ce genre d’information où la subjectivité peut brouiller les pistes les mieux balisées.

    Or, avec le dernier avatar concernant Rimbaud, nous sommes dans un processus médiatico-hystérique exactement inverse : cette fois ce sont les "spécialistes" qui, enivrés de doctes fumées, se sont eux-mêmes convaincus. Et de quoi donc me demanderez-vous ? Du pire : la mine patibulaire d’un Rimbaud aux antipodes de sa légende esthétique.

    La pilule à du mal à passer chez les vrais-faux admirateurs du poète de Charleville qui, avec ce bon sens inné caractérisant les profanes et les ignorants, doutent.

    La découverte de la photo date de deux ans. Troublant : à la même époque un certain Izarra criait à qui voulait l’entendre -et nul ne semblait vouloir prêter sérieusement l’oreille à ses élucubrations- qu’il était l’auteur du "Rêve de Bismarck", un autre inestimable trésor rimbaldien sauvé des rebuts d’un bouquiniste de Charleville-Mézières. Décidément, le hasard facilite bien des choses dans l’environnement de cet énigmatique Izarra...

    Mais revenons à la tête de Rimbaud. Les spécialistes dont le fameux Jean-Jaques Lefrère se sont basés sur quatre de ses photos (plus ou moins nettes) déjà connues et reconnues pour établir un nouveau dogme avec cette vertigineuse certitude propres aux exégètes de leur niveau élevés au pain blanchit. La farine universitaire a d’incontestables vertus de salubrité intellectuelle... Bref, c’est avec la même conviction, pour ne pas dire la même ferveur que le "Rêve de Bismarck" fut décrété authentique.

    Rien n’est plus ressemblant à un portrait qu’un autre portrait, pour peu que le coeur s’emballe. On s’interrogera sur les méthodes employées par ces imprudents spécialistes cherchant à faire passer à la postérité le visage d’un parfait anonyme confondu avec Rimbaud sous le prétexte d’une enseigne d’hôtel en guise de (fausse) piste aux stars du Parnasse, de chasse aux mythes... Bertillonnage ? Identification judiciaire ? Tests ADN ? Les rieurs riront.

    Les convictions pour le moins subjectives -autant dire hautement fantaisistes- de Jean-Jaques Lefrère et ses disciples sont une bonne gifle pour nous rappeler qu’à travers ce genre de révélation sensationnelle pleine de flou artistique lié à l’univers de Rimbaud, un Izarra peut toujours en cacher un autre.

    Les érudits échaudés ajouteront : aujourd’hui plus qu’hier.

    Méfiance donc.

    Jacques Quentin jacquesquentin@hotmail.fr

    ARTICLE ORIGINAL :

    http://fauxrimbaud.blogspot.com/



  3. Raphaël Zacharie de IZARRA le 18 avril 2010

    MES FALSIFICATIONS LITTERAIRES : UN JOURNALISTE ME FAIT DE LA PUBLICITE !

    Source :

    http://fauxrimbaud.blogspot.com/201...

    Eclairage sur le faussaire

    Pour ouvrir les yeux de ceux qui ne seraient pas encore parfaitement convaincus, voici un infime aperçu des travaux de Raphaël Zacharie de IZARRA sur un de ses innombrables blogs :

    http://photosizarra.blogspot.com/

    DOCUMENT 1 http://1.bp.blogspot.com/_bdcN8eZ7d...

    DOCUMENT 2http://3.bp.blogspot.com/_bdcN8eZ7d...

    DOCUMENT 3http://3.bp.blogspot.com/_bdcN8eZ7d...

    DOCUMENT 4http://4.bp.blogspot.com/_bdcN8eZ7d...

    DOCUMENT 5http://4.bp.blogspot.com/_bdcN8eZ7d...

    DOCUMENT 6http://2.bp.blogspot.com/_bdcN8eZ7d...

    Est-ce du faux ? De l’authentique ? Une investigation en profondeur serait nécessaire. Ces textes sont, selon lui, ceux de grands auteurs extraits de livres introuvables sur "Google Livres" (du moins pour le moment car la numérisation mondiale des bibliothèques par Google est toujours en cours). Des textes peu ou pas du tout connus du grand public (voire des inédits). Ce sont toujours ses affirmations. Dans un second temps il prétend avoir fabriqué ces faux documents, ce qui est beaucoup plus probable, dans le dessein de confondre les érudits qu’il semble aimer ridiculiser... Vrais ou faux, toujours est-il que ces documents sont la preuve de ses capacités à brouiller les pistes, tromper la sagacité des spécialistes et surtout de sa volonté à engendrer de fausses alarmes.

    Ses entreprises et techniques de falsifications / désinformations (les deux étant inséparables chez lui) sont redoutablement diversifiées. Parfois subtiles, d’autres fois grossières, il tente toutes les formes de manipulation. Il a pour lui la patience, l’expérience, l’audace, la multiplicité des coups mais aussi des complicités certaines. Que ce soit seul, en duo ou collectivement, il joue comme un virtuose avec la vérité et le faux, le probable et l’imaginaire, le concret et la fumée.

    J’ajoute ce nouvel élément que je viens de trouver sur GOOGLE LIVRES, un parmi tant d’autres, ici un faux Péguy (en cherchant bien sur la toile chacun peut se rendre compte de l’ampleur de ses travaux de falsifications) :

    http://www.google.fr/search?q=%22Ra...

    Voir également :

    http://latourcamoufle.hautetfort.co...

    Jacques Quentin

    Note de l’auteur au sujet de Raphaël Zacharie de Izarra :

    Il y a encore trop de journalistes crédules victimes des machinations de ce faussaire sans scrupule qui diffusent en toute bonne foi mais sans aucune conscience professionnelle ses fausses nouvelles toujours spectaculaires. Il est urgent de dénoncer l’imposture de ce faussaire certes talentueux mais qui semble ne connaître aucune limite. Je connais Raphaël Zacharie de Izarra à travers ses frasques médiatiques rapportées depuis plusieurs années par les quotidiens de l’Ouest (il est du Mans, je suis de Rennes). Il s’est spécialisé depuis une quinzaine d’années dans le faux littéraire et à déjà produit quelques "inédits" célèbres.

    JQ



  4. artaud Rubin le 20 avril 2010

    La photo serait de Rimbaud ? Et Byblos ? (*)

    Byblos

    Ta foi dans les parchemins, les secrets d’étendues calmes, l’étude du martyre.

    Les géraniums et les coussins verts hésitent, la véranda, la nacre,ta foi dans l’assemblage, le goût des groupements quelconques,les étagères et tout le nécessaire de lecture.- Je suis bon, mon petit.Peu d’aigreur ! Côté bêtise, elle s’accroche à l’orchestre dans toute sorte de page,écrasée comme frêle coquille,poudre d’ailes et encore !- Il faudrait une danse instinctive et grotesque, et massive,des paroles fervemment couchées sur la Muse,

    la pâte grise des arbres coupés.

    (*) manuscrit fantôme aux curieux allers-retours Lyon-Paris, cité pour la 1ère fois – fonds bibliothécaire des manuscrits, exposition universelle de Lyon 1894, acquis par un collectionneur anonyme, puis réapparu à l’auditorium de Lyon où il serait tombé de la poche d’un déménageur, lors du transfert à l’auditorium Maurice Ravel de l’orgue de l’ancien Palais du Trocadéro.



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