Les fabricants d’écrans exigent une refonte du modèle de financement de la création

Le 6 février 2012, So_amazing

Les fabricants de téléviseurs estiment verser 100 millions d’euros de trop à la copie privée. Ils demandent aussi des contenus pour nourrir les écrans ...

L’industrie musicale peut-elle vivre du streaming ?

Le 3 février 2012, So_cult’

La part du streaming dans les revenus des artistes et des producteurs de musique promet de croître de manière significative dans les années qui ...

La fin d’Hadopi

Le 1er février 2012, Peer2peer

L’hadopi pourrait être assimilé à un régime alimentaire. Une fois adopté, il devient inutile. Voilà comment... C’est inéluctable, et François Hollande ...

Midem : A Cannes la musique fait son cinéma

Le 31 janvier 2012, So_cult’

Le modèle du centre national du cinéma a servi au gouvernement et à la filière musicale pour la création du centre national de la musique. Le Midem ...

Factice, la 3D d’Alice ne fait pas des merveilles

Le 27 Mars 2010 dans So_amazing par François Bliss de la Boissière

Devant la brusque conversion à la 3D de films déjà tournés en 2D, James Cameron avait prévenu : n’embrouillez pas le spectateur avec des effets de relief de mauvaise qualité parce qu’il ne saura pas si le problème provient des lunettes, de l’écran (cinéma ou à domicile), ou de l’utilisation du relief par les responsables du film. La 3D réalisée en postproduction d’Alice aux pays des merveilles actuellement en salle n’est ainsi pas sincère. MISE EN RELIEF...

Malgré sa fougueuse campagne d’affichage et médiatique donnant rendez-vous, après Avatar, avec l’Alice au pays des Merveilles de Tim Burton en 3D, celui-ci n’a pas été tourné en relief. Pour sa première réalisation en majorité numérique, le réalisateur d’Edward aux Mains d’Argent a utilisé des caméras 35 mm et des caméras numériques haute définition mais aucune exploitant la technologie stéréoscopique à double objectif permettant d’enregistrer les images pour l’œil droit et l’œil gauche. La 3D d’Alice a été réalisée en post production, et cela se voit. Avatar, lui, a été conçu, filmé et projeté en relief. Et, sans forcément bien comprendre pourquoi, le public a massivement plébiscité le spectacle devant ses yeux.

Public bluffé

En tournée promotionnelle, le responsable des effets visuels du dernier stupéfiant délire de Tim Burton, Ken Balston, affirme que la 3D réalisée sur Alice en postproduction "est aussi bonne que celle d’un tournage original en 3D mais obtenu plus rapidement pour beaucoup moins cher". Et les spectateurs, en effet, ne semblent pour l’instant y voir que du feu. Malgré une chute de fréquentation de 47 %, le film tient la tête du box office américain depuis 3 semaines avec 265,8 millions de $ de recettes (565,8 M$ dans le monde, le film vient seulement de sortir en France). Mais la satisfaction est-elle autant au rendez-vous ? L’arbre du design brillant de cette Alice revisitée par l’imagination visuelle sans limite de Burton, réussit-il aussi bien à cacher la forêt d’un film à la 3D artificielle ?

Une 3D avertie en vaut 2

Le public, jugera en son âme et conscience. Le critique, averti et capable d’identifier la gêne pendant la projection, devra refuser ce compromis bancal qui va propager, comme le dit Cameron, un relief de mauvaise qualité, qu’il qualifie de 2,8D "jamais aussi bonne que la vraie 3D". Un relief bancal susceptible de provoquer un malaise vague aux spectateurs qui, à moins d’être prévenus, ne sauront pas en identifier la cause. Sous entendu, seront d’abord accusés les acteurs en première ligne, à savoir les salles de cinéma et les fabriquant d’écrans et de lecteurs de Blu-ray 3D. Bien avant le producteur et le réalisateur qui auront fait ce choix douteux. La projection d’Alice pourtant une heure plus courte que les 2h40 d’Avatar paraît plus longue et fatigue davantage les yeux. Les effets faciles de fête foraine – là aussi à la hauteur d’un cinéma n’exploitant le relief qu’en version parc d’attraction - avec de nombreux projectiles jetés vers les spectateurs signalent que la 3D d’Alice a bien été pensée pendant le tournage 2D, mais ne rend pas le spectacle ni le Wonderland fou fou fou de Tim Burton plus fluide, plus crédible ni aussi tangible que celui de Pandora d’Avatar. Les yeux semblent faire plus d’effort à la vision du film.

La leçon d’Avatar

Avatar a éduqué le spectateur. La profondeur de champ jamais prise en défaut du film de Cameron ne donne aucun doute sur l’effet fenêtre à la profondeur infinie que provoque la 3D. Trait caractéristique des films au relief conçu mécaniquement en post production, la profondeur de champ d’Alice existe à peine. Les personnages et les éléments de décors n’ont pas vraiment de volume. Ils se détachent, certes, de temps en temps les uns des autres, comme appartenant à des distances différentes. Mais leur volume n’est pas assuré. Ils évoquent ces décors de théâtre faisant appel à des planches de dessin placées les unes derrière les autres pour créer des effets de perspectives. Le plus souvent, décors et personnages plats se présentent comme des pancartes détachées les unes des autres. Une illusion de 3D qui ne passe plus depuis Avatar.

3D du pauvre

Les conversions tardives à la 3D du Choc des Titans de Louis Leterrier (7 avril), puis du Robin des Bois de Ridley Scott (19 mai et ouverture du festival de Cannes) n’offriront rien d’autres que cette 3D en parallaxe trompe l’œil. Un travail de post production au coût estimé (en baisse chaque jour) entre 7 et 5 millions de $ qui fait sourire quand on sait qu’une puce dans les écrans TVHD 3D comme ceux de Samsung, dans le commerce fin avril, sont déjà capables de créer artificiellement cet effet 3D à partir de n’importe quelle source 2D. Une 3D du pauvre qui permettra d’assouvir la curiosité et l’appétit du relief des earlys adopters mais qui ne saurait se substituer bien longtemps au relief conçu à la source. Les retransmissions sportives projetées en 3D dans des salles de cinéma en France comme la récente finale du Tournoi des 6 Nations puis bientôt sur des écrans plats, dans les pubs londoniens, grâce à la chaine dédiée de Sky TV 3D, ou à domicile aux USA avec les canaux sportifs en 3D de ESPN, participeront à l’éducation sensitive du public. James Cameron, toujours, mètre étalon en toutes choses ciné technique qui a récemment filmé en live et en 3D un concert de Black Eyed Peas à Times Square, le dit clairement : "Il faut 6 mois à un an pour faire correctement une conversion 3D en post production". Décidé à la dernière minute, Le Choc des Titans n’a eu droit qu’à 8 semaines.

Situation d’urgence

Soyons optimiste. Cette 3D de rattrapage, cette 2,8D, existe à cause de la brutalité avec laquelle Hollywood bascule dans le relief. À part un Tarantino qui jure face au tsunami numérique préférer se donner la mort le jour où il ne pourra plus utiliser de pellicule (voir le final d’Inglorious Basterds pour comprendre le pouvoir quasi religieux qu’il accorde à la pellicule), et un Christopher Nolan qui a filmé au difficile format de pellicule IMAX (2D) son prochain Inception et ne trouve des limites d’un tournage en 3D que dans l’obligation d’utiliser des caméras vidéo numériques, comment douter que les prochains films originaux de Ridley Scott, Tim Burton et de tous les entertainers jonglant avec des gros budgets ne seront pas désormais tournés nativement en relief ? [1] Puisqu’il existe deux 3D, une vraie et une préfabriquée, pour être raisonnable et participer à l’éducation sensorielle du public il serait plus honnête que les distributeurs de films laissent savoir dans leur campagne d’affichage si un long métrage a été filmé en 3D stéréoscopique originale tel Coraline et Avatar, ou si la 3D a été réalisée grâce à un astucieux traitement informatique à postériori. Il serait malheureux que cela soit encore un public pris en otage qui doivent payer sans savoir, de sa poche et avec des migraines, la période de transition pendant laquelle Hollywood va chercher ses marques.

Au spectateur de trancher

La revisitation en relief va-t-elle s’imposer mieux et avec moins de procès en hérésie que la colorisation des films en noir et blanc sur les films antérieurs ? Les projets les plus discutables, ou les plus excitants vont en tous cas parvenir dans les salles ou jusqu’à nos écrans plats. Le remixe 3D concerne déjà les deux premiers Toy Story de chez Pixar, les Star Wars de George Lucas, et même le clip Thriller de Michael Jackson que son auteur John Landis verrait bien passer à la 3D. Comme d’habitude, devant tant de promesses de réjouissances high-tech, ce seront les votes des consommateurs qui décideront, à terme, du programme qu’Hollywood adoptera. À eux de lui donner le relief souhaité.


[1] Les projets de tournage en 3D ou de remixe 3D s’empilent, des séries A, B ou Z : reboot du héros Buck Rogers par le très inquiétant Paul W Anderson, Saw 3D… D’ici la fin de l’année Warner aura sorti 10 films en 3D et en prévoit 9 en 2011. Les deux derniers épisodes d’Harry Potter (et les reliques de la mort) sortiront en 3D. Les prochains Superman et Batman seront également concernés comme tous les films de super héros. Spider-Man 4 (un reboot de la série sans l’équipe précédente), c’est sûr, sera tourné en 3D pour une sortie le 3 juillet 2012. Parmi les remixes 2D > 3D plus ou moins pertinents d’anciens films ou de nouveaux : les Star Wars et Toy Story, puis 300 (dont la suite envisagée, Xerxes, pourrait fort bien se concrétiser directement en 3D). Mais là encore, il faudra guetter le travail de James Cameron lui-même sur un upgrade 3D de son Titanic prévu aux alentours du printemps 2012 et du centenaire du naufrage du bateau.

Partager cette information

18 Commentaires

  1. nico le 27 mars 2010

    Tout à fait d’accord. La 3D d’Alice n’a rien à voir avec la 3D d’avatar.Les personnage dans Alice ne sont même pas en 3D, ils sont juste détaché du décors. Je suis assez déçut.



  2.  le 27 mars 2010

    Tout ceci est bien exact.Cameron n’a pas à se poser en pape de la 3D car malgré la grande qualité technique et visuelle d’Avatar il n’y a toujours qu’un seul film dont la mise en scène ait été pensée profondément en 3D. Il s’agit du "Crime était presque parfait" d’Alfred Hitchcock. Il reste pour moi le roi de la manipulation mentale du spectateur, pour mon plus grand plaisir. Qui aime son cinéma se rendra compte à la vision du "Crime était presque parfait" version 3D de l’immense intelligence cinématographique d’Hitchcock.

    A part ça j’ai tout de même beaucoup aimé le Alice de Tim Burton même si par moment il est plus disneyen que Burtonien. Que ceux qui aiment Tim Burton aillent le voir en s’attendant à être déçus et profitent des meilleures scènes qui sont excellentes.



  3. Sand le 27 mars 2010

    Quand j’ai été voir Alice mercredi dernier à Aix-en-Provence, je me suis aperçue très vite de la supercherie et de la mauvaise qualité de ce 3D sauf peut-être dans quelques scènes, très peu de scènes !

    Mais ce n’est pas vraiment pour ça en premier que j’étais en colère mais parce que lorsque je suis allée voir les horaires des séances sur internet, rien ne préciser ces 3 euros de +( pour ces lunettes préhistoriques qui vous font tellement mal au nez que vous êtes bien obligés de les enlever plusieurs fois pendant la projection, ce qui vous permet d’ailleurs de constater que si vous ne les remettez pas c’est limite idem, bonjour le 3D et les 3 euros grrr !!) qui allaient s’ajouter à nos places de cinéma, et qu’en +, pas le choix, pas d’autres salles où Alice ne passe pas en 3D ! Alors, quand on se retrouve avec l’excitation d’un enfant devant le fait accompli, y-a rien à faire pour ne pas lui briser le coeur que d’y aller quand même et de se prendre un 50 euros dans les dents sans compter qu’on ressort le nez marqué d’une trace horrible que l’on porte bien une heure durant, manque plus qu’à aller s’acheter du fond de teint en + !

    Et au fait, pourquoi ne peut-on pas s’acheter des lunettes une bonne fois pour toutes ? y-a t-il des magasins pour ça ? ou des pharmacies peut-être comme pour le coup des lunettes pour l’eclipse il y a plusieurs années ?



  4. Tom Bac le 27 mars 2010

    Très bonne analyse, bon travail de fond !



  5. Lulu77 le 27 mars 2010

    Il me semble que la 3D ressort tous les 30 ans.

    C’est compliqué, c’est plus cher, faut tout changer, de la 3D sur un plan 2D curieux ? Ça détourne les artistes de la création. Ça arrive en temps de crise. On a l’image de synthèse qui elle progresse et est intéressante.

    Dans 2 ans on aura oublié cette agitation.



  6.  le 27 mars 2010

    j’en reviens aujourd’hui : 3D inexistente pour moi,déja dans avatar il y avais pas grand chose,mais la rien mais vraiment rien aucunes 3D, vous voulez voir de la vrai 3D, allez au futuroscope, la 3d au ciné c’est un vrai attrape nigot.



  7. tutu13 le 28 mars 2010

    1- A-t-on le choix de ne pas acheter les lunettes ?

    2- Sand nous dit "pas d’autres salles où Alice ne passe pas en 3D",et à ce propos, j’aurais aimé savoir si, vu sans lunettes, le traitement en 3D ne venait pas altérerl’image originale, avec quelques défauts du genre dédoublement des contours, manque de contraste ou écho.. Si tel était le cas, il serait bon pour le cinéphile refusant la supercherie de la 3D postprod, de pouvoir profiter, sans mal au crâne, de la pleine qualité de l’image en 2D originale, tout simplement.



  8. tutu13 le 28 mars 2010

    ah ben tiens, juste après avoir validé mon post, je viens de trouver des salles précisant "PROJECTION EN 2D".



  9. Sand le 28 mars 2010

    @tutu13 : Vous insinuez que je me suis mal renseignée au préalable et que j’ai fait une mauvaise recherche ?

    Certainement ! Je vais vous expliquer pourquoi je n’ai pas eu la chance de pouvoir le voir en 2D : " nous voulions tous aller absolumment au Cézane, ciné qui se trouve au centre d’Aix-en-Provence et qui permet ensuite de bien profiter de la sortie, marcher, se balader et flâner.

    La dernière fois, pour Avatar, nous étions allés à Plan de Campagne, et il se trouve que là-bas, il y avait le choix entre le 2 D et le 3D, deux salles donc ( nous avions d’ailleurs choisi le 2D !!), nous pensions donc que c’était partout pareil, trouvant ça logique, normal et juste de ne pas imposer ces fameuses lunettes et son prix en + surtout...bref...la prochaine fois, je m’y prendrai à 2 FOIS, ou alors, peut-être même que l’envie d’aller au cinoche risque de me passer, à forces !



  10. Sand le 28 mars 2010

    Pour me trouver... : http://www.mamsand.com/ :) !



  11. Patrick R.Marteau le 29 mars 2010

    Pour info, dans le prochain N°de Les Années Laser à paraitre le samedi 3 avril, il y a un dossier complet sur la conversion des films 2D en 3D, avec une interview exclusive de Louis Leterrier(Le Choc des Titans), et aussi le test du Blu-ray D’AVATAR,

    Cdt,

    PRM Rédacteur en ChefLES ANNEES LASER



  12. Max le 29 mars 2010

    Sans avoir rien contre Burton-san (dont j’adore le boulot et l’univers) je pense qu’il doit beaucoup aimer la 3D relief à outrance. On se souvient qu’il avait réédité "L’étrange Noel de Mr Jack" dans ce format, et la 3D était également en post-production (ils avaient d’ailleurs montré le procédé qui n’en laissait aucun doute) C’était certes impressionnant mais plat...

    Enfin bon, j’avais pas encore vu alice, là je suis prévenu :) Merci pour cette analyse...

    Au final donc, Peu immporte la 3D ; c’est le film qu’il faut voir et pas les effets 3D ^^



  13. Sand le 29 mars 2010

    Effectivement !!! Je suis d’accord avec Max..

    Le premier film que j’ai visionné en 3D était " Fly into the moon " à la cité des sciences de la Vilette : http://www.yozone.fr/spip.php?artic...

    Mes enfants et moi-même nous avons adoré " l’Ensemble " bien lié, le film et cet accessoire technologique que le monde acueille prudemment et tout doucement, la 3D. C’est un peu comme les accessoires chez un Humain, bijoux, sacs, etc..., comme l’argent aussi lorsdqu’on dit " l’argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue ", l’important c’est l’harmonie, c’est que l’un ne mange pas l’autre tout en considérant qu’il est indispensable d’y travailler afin d’en faire la meilleure coordination possible vers sa finalité : la présentation à l’observateur, le spectateur, qui lui, aspire à du live, au plus proche de ses sensations et émotions et qu’une fois oublié cette formidable technique et progrés il lui restera le souvenir de son état d’humain " Naturel ", une richesse donc.

    Nous ne pouvons plus ignorer le globe, cette mondialisation scientifique et culturelle, ce forfait, ce grand supermarché. C’est pour ça, je pense que les espaces de cinéma doivent changer, avec, comme à la cité de la science, des formules et des choix, des leiux à l’image de cette évolution qui est la 3D comme la Géode !

    Quand j’ai vu Fly into de Moon par exemple, le fait d’être à la même hauteur que l’écan, à la vertical, évite de voir la moindre tête qui dépasse et permet donc ne ne pas sortir du film et donc de ne pas être influencer par les influences extèrieurs, les lunettes s’oublient, et aussi par le fait que le téail de leur prix ne reste pas en mémoire car comprise dans un forfait globale de services choisis librement !

    Alors, oui, il y a aussi le futuroscope, mais ça ne suffit pas, il en faut d’autres aux alentours des grandes villes de France comme Nice, Monpellier etc...



  14. KiraKali le 8 avril 2010

    Mardi dernier je suis allée voir Alice aux pays de mon réalisateur préféré Tim Burton.Ayant été voir Voyage au centre de la Terre, je savais ce qu’étais de la 3D alors je m’imaginais déjà le merveilleux univers déjanté de Burton dans ce format. J’étais aussi excitée qu’une enfant et là déception fut sans borne. D’ailleurs je ne m’en suis toujours pas remise.

    Nous sommes aller le voir au Kinépolis de St-Julien-les-Metz, il n’y avait qu’une salle qui proposer la version 3d. En passant en caisse, je m’attendais à ce qu’on nous prete les mêmes lunettes que pour Voyage au centre de la terre mais là, non. Il fallait les acheter pour des questions d’hygiène. Donc en plus des 11€40 chacun pour la place nous avons dut payer 1€ pour les lunettes. Moi toujours aussi excitée de voir le nouveau Burton, je me suis dit que ca les valait. Le film commence et déjà là je me dis, tiens c’est pas pareil. Le générique n’est pas ’touchable’ comme Voyage au centre de la terre. Bon je laisse passé. Les scènes défilent les unes après les autres et ma déception augmente au même rythme. En plus je commence à me sentir mal, avec une sensation de nausée... j’ai tout de suite sut que c’était dut au film. Je m’amusais même à enlever/remettre les lunettes pour finalement constater qu’avec ou sans c’est la même chose. Le film se termine (pas trop tot, j’étais vraiment pas bien). Mon père nous regardons et je n’arrivais pas à trouver mes mots mais mon malaise était bien là. J’ai juste réussi à lui dire : "C’est pas de la vraie 3D".Je n’arrivais pas à comprendre pourquoi il y avait autant de différence entre les deux films, alors quand je suis rentrée, je me suis jeter sur internet pour comprendre. Et j’ai trouvé les explications que je cherchais et j’ai vraiment compris comment on m’avait roulée dans la farine et extorquée 25€.

    En plus aujourd’hui je viens de tomber sur cette article qui aurait put être mon oeuvre car c’est exactement ce que je pense depuis ce désastre Balstonien, car le pire c’est qu’il est fier de sa daube.

    Je suis surtout pour qu’on oblige les afficheurs à préciser si c’est de la vraie 3D ou de la daube post-production.Mais ne rêvons pas, nous serons tous otage car toute cette petite entreprise ne va pas si facilement lacher un filon aussi facile. Vous vous rendez compte, avouer que ce n’est pas de la 3D, les obligerait à vendre à un autre tarif la place qu’ils nous vendent si chère. Argent quand tu nous tiens...

    Ce qui me fait peur pour le moment c’est que beaucoup de personnes vont croire que ces daube sont des vraies 3D et contriburons inconsciemment à banaliser cette méthode de conversion et de vente d’escrocs.

    Le prochain film qui m’aurait plut est le dernier Resident Evil : Afterlife. Je viens de voir qu’il serait en 3D mais maintenant j’aurais toujours peur d’encore me faire rouler.

    Néanmoins je tiens à dire que j’ai quand même aimer Alice. L’histoire, l’ambiance, les couleurs etc reste l’esthétisme Burton.

    Je l’achèterai mais en 2D. Au moins je ne risque pas d’être malade.



  15. tom le 21 avril 2010

    Nice, une grande ville de France ???



  16. claudeM le 10 mai 2010

    Alice n’est pas si mal. Même si, sur le plan du relief, ça ne vaut pas Avatar : mais pour ceux qui parlent du Futuroscope, ils attendent des "effets". Il va falloir se faire à l’idée que le relef, comme la couleur en son temps, on va s’y habituer, et même si c’est un plus, ça ne rend pas meilleur un scénario ni un metteur en scène.....Quant-à celui qui pense que dans deux ans on ne parlera plus du relief, la honte pour lui, dans deux ans... Mais bon, tout le monde peut se tromper. Car cette fois ci, c’est irréversible.



  17. Julien le 1er octobre 2010

    Pour ma part j’ai été très déçu par cette nouvelle version d’Alice. Le scénario est décevant et tourne trop autour du chapelier interprété par Jonny Depp et la 3D n’apporte pas grand chose en plus pour soutenir le film, au contraire d’Avatar où on voyait vraiment la diifférence. J’ai été voir tout récemment Piranha en 3D et cela m’a fait bien rire. De nouveau la 3D n’appoortait rien d’extraordinaire et ne frappait que très rarement l’esprit.poker gratuit



  18. Betty le 12 juin 2011

    En 2010 le rendu en 3D n’était pas encore totalement au point mais en 2012, cela devrait s’améliorer grandement.Jeux Grattage



Ajouter un commentaire


modération à priori

Ce forum est modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

Qui êtes-vous ? (optionnel)