L’artiste, cet avare qui ne se montre pas

Le 8 février 2012, Peer2peer

L’artiste est un homme d’affaires comme les autres. Le considérer autrement c’est commettre une erreur de jugement, et minimiser sa place dans la ...

Référencement, mensonges et vidéo

Le 7 février 2012, So_cult’

MegaUpload n’est plus et les sites de video à la demande comme de télé de rattrapage voient leurs audiences s’envoler. Explications. La fermeture du ...

Introduction en bourse de Facebook : du marketing de pros

Le 7 février 2012, Le_Flouze

En prévision de son introduction en bourse, la direction de Facebook orchestre une communication rassurante et parfois naïve pour empêcher une chute ...

Les fabricants d’écrans exigent une refonte du modèle de financement de la création

Le 6 février 2012, So_amazing

Les fabricants de téléviseurs estiment verser 100 millions d’euros de trop à la copie privée. Ils demandent aussi des contenus pour nourrir les écrans ...

Première grève des "Echos" depuis le rachat par Bernard Arnault

Le 13 Janvier 2010 dans Old fashion media

Cet après-midi les journalistes du quotidien Les Echos ont voté la grève (90 pour, 23 contre), en solidarité avec les secrétaires de rédaction, selon le compte Twitter de la Correspondance de la Presse. Le journal ne paraîtra pas demain, et le site web ne sera pas non plus alimenté. C’est la première fois que la rédaction décide un mouvement de grève depuis le rachat par le groupe LVMH de Bernard Arnault. Le vote reflète une certain "ras le bol" des salariés du journal à qui il est demandé toujours plus, alors même que les effectifs sont en baisse. Depuis, le rachat par LVMH, un tiers des journalistes est parti avec la clause de cession, et la mise en place d’un nouveau système rédactionnel (Eidos) n’a pas arrangé la situation. La rédaction considère qu’il n’est plus possible de concevoir un quotidien comme Les Echos, le nombre de journalistes au sein de chaque services étant tombé en-dessous du seuil critique. Depuis quelques semaines, l’actionnaire cherche une solution, et pourrait décider de céder le titre. Une opération rendue compliquée et risquée par la crise que traverse la presse. Mais plus le temps passe, et plus Bernard Arnault voit son actif se déprécier.

0 Commentaire

Partager l'info sur


La Newsletter

S'abonner