Les fabricants d’écrans exigent une refonte du modèle de financement de la création

Le 6 février 2012, So_amazing

Les fabricants de téléviseurs estiment verser 100 millions d’euros de trop à la copie privée. Ils demandent aussi des contenus pour nourrir les écrans ...

L’industrie musicale peut-elle vivre du streaming ?

Le 3 février 2012, So_cult’

La part du streaming dans les revenus des artistes et des producteurs de musique promet de croître de manière significative dans les années qui ...

La fin d’Hadopi

Le 1er février 2012, Peer2peer

L’hadopi pourrait être assimilé à un régime alimentaire. Une fois adopté, il devient inutile. Voilà comment... C’est inéluctable, et François Hollande ...

Midem : A Cannes la musique fait son cinéma

Le 31 janvier 2012, So_cult’

Le modèle du centre national du cinéma a servi au gouvernement et à la filière musicale pour la création du centre national de la musique. Le Midem ...

Nouvel album de Danger Mouse : un simple CD-R

Le 18 Mai 2009 dans So_cult’

Le producteur Danger Mouse, connu pour son remix pirate du White Album des Beatles avec le Black Album de Jay-Z, mais aussi comme la moitié du groupe Gnarls Barkley aux côtés du rappeur Cee-Lo, se voit empêché de sortir son nouvel album, Dark Night of The Soul, en raison des difficultés rencontrées pour obtenir toutes les autorisations nécessaires auprès de la maison de disques EMI, au titre des emprunts effectués. Réalisé en collaboration avec le groupe The Sparklehorses, l’album comprend de nombreux featuring probablement à l’origine des problèmes légaux rencontrés, d’Iggy Pop aux Flaming Lips, en passant par Nina Persson (chanteuse des Cardigans) ou Julian Casablancas (The Strokes), un chanteur différent prêtant sa voix à chacun des 13 titres. Danger Mouse a néanmoins décidé de commercialiser l’album sur un site dédié, sous la forme d’un CD-R sans musique assorti d’un poster (10 $) et dans une édition limitée à 5000 exemplaires comprenant un livret de 100 photos originales réalisées par le cinéaste, photographe, musicien et peintre américain David Lynch. A charge des acheteurs de télécharger le contenu audio de l’album sur BitTorrent, après l’avoir préalablement écouté le plus légalement du monde sur le site de la radio NPR aux Etats-Unis, qui n’a encore reçu aucune injonction pour le retirer.

2 Commentaires

  1. Philippe  le 19 mai 2009

    Bien joué ! Démarche intelligente, et surtout preuve de l’inutilité croissante des majors.

  2. Bernie le 20 mai 2009

    Les débats entre avocats, artistes, ayants droits, et responsables divers devant un tel cas... Ce doit être quelque chose !

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