Les fabricants d’écrans exigent une refonte du modèle de financement de la création

Le 6 février 2012, So_amazing

Les fabricants de téléviseurs estiment verser 100 millions d’euros de trop à la copie privée. Ils demandent aussi des contenus pour nourrir les écrans ...

L’industrie musicale peut-elle vivre du streaming ?

Le 3 février 2012, So_cult’

La part du streaming dans les revenus des artistes et des producteurs de musique promet de croître de manière significative dans les années qui ...

La fin d’Hadopi

Le 1er février 2012, Peer2peer

L’hadopi pourrait être assimilé à un régime alimentaire. Une fois adopté, il devient inutile. Voilà comment... C’est inéluctable, et François Hollande ...

Midem : A Cannes la musique fait son cinéma

Le 31 janvier 2012, So_cult’

Le modèle du centre national du cinéma a servi au gouvernement et à la filière musicale pour la création du centre national de la musique. Le Midem ...

Les producteurs indépendants s’attaquent à YouTube

Le 18 Juin 2009 dans Web 1,2,3

La SPPF, la société de gestion des droits des producteurs de disques indépendants, a annoncé avoir intenté une action en justice contre le portail YouTube. Les producteurs ont estimé que YouTube n’a pas correctement répondu à leur demande de supprimer de leurs pages les vidéos des artistes protégés par le droit d’auteur. Jérôme Roger, le directeur général de la SPPF, a expliqué que YouTube avait bien retiré les vidéos incriminées dans un premier temps mais que les internautes les avaient remises laissant sans réaction le portail américain. Les producteurs refusent en fait d’enregistrer dans une base de données YouTube les références de leurs artistes, considérant que ce n’est pas à eux de le faire. La SPPF demande 10 millions d’euros de dommages et intérêts.

5 Commentaires

  1. Sand le 18 juin 2009

    Mais de quelles lois la SPPF va bien t-elle pouvoir se baser pour obtenir cette somme qui leur seront évidemment à meilleur profit chez eux que chez Youtube ?Je ne comprends pas très bien.Je ne vois pas comment ils pourraient gagner une telle demande^^A part une belle publicité pour eux, le fait de la faire :) !C’est déjà ça de gagner peut-être...pour un début d’indépendance glorieuse :) !

  2. obrowny le 18 juin 2009

    On voit bien les limites du copyright qui n’est plus adapté au monde moderne. Les artistes ont l’illusion de perdre de l’argent. A force d’aboyer et de restreindre les usages pour leurs clients, je crains qu’ils ne le paient cher. J’ai déjà quasiment stoppé mon achat de musique tellement je me sens montré du doigt par les artistes en tant que consommateur. Je ne consomme plus que du copyleft sur dogmazic ou jamendo...En fait pour être juste ce sont les représentants des artistes qui me dégoutent plus que les artistes eux mêmes... mais bon les artistes ne se sont même pas permis de suivre hadopi dans le détail sinon ils auraient sauté au plafond devant tant d’incompétence... Ils préfèrent laisser leur business aux intermédiaires alors après tout ils auront ce qu’ils méritent si le marché s’effondre...Le pire dans tout ça c’est que je ne suis pas téléchargeur mais je me sens présumé coupable quand même !!!

  3. Micka FRENCH le 20 juin 2009

    A M. OBROWNI...Merci à vous de délaisser la soupe des "majors". D’autant que la qualité et l’imagination artistique sont parfaitement représentées sur les sites que vous citez.

    Je ne dis pas cela uniquement parce que je suis moi-même, pour le fun, sur JAMENDO...

    Avec les compliments de Micka FRENCH...

    http://www.jamendo.com/en/artist/Mi...http://mickafrench.unblog.fr

  4. AndreTurcat le 22 juin 2009

    Bonjour,

    Je ne comprends pas pourquoi le journaliste de talent que vous êtes se laisse abuser par ce genre de rodomontade.

    Votre confrère de PCInpact démontre parfaitement que ces poursuites sont irrecevables juridiquement parlant.

    La SPPF laissée pour compte de la loi Hadopi ne fait que se rappeler au bon souvenir de tout et chacun. Et pour ce, elle annonce le plus gros candidat et le chiffre le plus faramineux possibles.

    Pour illustrer ce propos, demandez-vous où en est la poursuite contre Azureus/Vuze annoncée il y a un ou deux ans avec le même renfort médiatique.

    Si mes informations sont exactes, l’avocat de la SPPF ne s’est même pas présenté au tribunal et la poursuite classée sans suite.

    Juste une réflexion en passant car je sais que vous êtes un journaliste sérieux.

  5.  le 27 juin 2009

    You tube ne paye pas les producteurs indépendants français pour la diffusion de leurs œuvres, c’est inacceptable, la SPPF a bien raison d’entreprendre ce genre de démarche pour protéger les intérêts de ses associés.

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