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La fin d’Hadopi

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Midem : A Cannes la musique fait son cinéma

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Frédéric Mitterrand au Midem, le bilan d’un mal aimé

Le 28 janvier 2012, Politique

Lors de l’ouverture du Midem, le marché international de la musique à Cannes, Frédéric Mitterrand a fait son bilan, et officialisé la naissance du ...

Le ministère communique sur Hadopi via le Web

Le 31 Octobre 2008 dans Peer2peer

La dernière tentative du genre s’était soldée par un fiasco. Il faut croire que cette fois, le ministère de la Culture et de la Communication de Christine Albanel a appris en partie sa leçon. Après un vote éclair de la loi "Internet et Création" au Sénat, la rue de Valois vient d’ouvir un site internet d’information sur les enjeux du texte. Jaimelesartistes.fr n’est pas sans rappeler lestelechargements.com, une initiative du même ministère mais lors du vote de la loi Dadvsi entre 2005 et 2006. Cette fois plus de place pour la discussion, point de forums ou d’emplacements pour les commentaires, comme l’avait voulu le ministre Renaud Donnedieu de Vabres, en son temps. Le message est univoque. Et il s’agit de "sensibiliser les 12- 25 ans à l’appauvrissement de l’offre de musique, de films, de programmes
audiovisuels et de jeux vidéo en France"
, comme l’indique le ministère, "en raison du piratage des œuvres et du désastre économique qu’il entraîne dans chaque filière professionnelle".
Mise à jour : comme le fait remarquer le site Macbidouille, aussi incroyable que cela puisse paraître le site ne mentionne pas iTunes dans les offres légales de musique ! Certainement une erreur ou un oubli...
Mise à jour 2 : L’omission d’iTunes sera réparée dans l’après-midi. Il s’agit réellement d’une omission assure le ministère qui nous indique aussi que ce site n’a été créé que par la rue de Valois sans autres partenaires. L’opération de communication a fait l’objet d’un appel d’offre et a coûté 70 000 euros. Elle s’étale sur 2 mois et comprend outre le site web - conçu par l’agence "L’inconscient collectif" - la rédaction des contenus, des flyers, T-Shirts, la création de vidéos d’artistes et de professionnels de la musique, et la diffusion de bannières.

5 Commentaires

  1. Boudha le 31 octobre 2008

    Moi je mettrai bien une piece sur l’incompétence.... la meme dont faire preuve cette christine A. dont la bétise et l’ignorance m’etonne de jour en jour...( et dieu sait qu’il en faut beaucoup pour m’etonner...)

    Le jour ou nos chers dirigeants comprendront que les maisons de disque pensent avec 20 ans de retard sur leur approche du net et du téléchargement peut etre aura t on fait un pas dans la bonne direction...

  2.  le 31 octobre 2008

    Tient c’est marrant, la loi HADOPI commence déjà à coûter de l’argent au contribuable alors qu’elle n’est même pas encore en application.Enfin peut-être qu’avec les opérations de comm’ du gouvernement les journalistes se décideront à parler de cette loi.

  3. Guillaume Champeau • http://www.numerama.comle 31 octobre 2008

    sans partenaires ? et ça alors ? :http://www.numerama.com/magazine/11...

    En tout cas je mets à jour l’article sur iTunes :)

  4. Emmanuel Torregano le 31 octobre 2008

    Va savoir... La réponse officieuse est : pas d’autres partenaires, et les noms cachés dans le code sont en fait les signataires des accords Olivennes, qui auraient été retirés à la dernière minute.

  5. phil le 6 novembre 2008

    Comme l’indique le site de propagande du gouvernement et de la sacem, "j’aime les artistes" !!! Au point que je leur verse une redevance sur mes supports de stockages professionnels et de loisirs (CD, DVD, disque dur, etc…). Cette redevance fort élevée n’est ni plus ni moins que du racket, légalisé sous la pression des éditeurs de musique ou de films. Quand j’achète un disque, je paie une seconde fois cette redevance pour les artistes, pour des CD dont certains ne respectent même plus la norme "CD Audio" et ne sont pas lisible sur mon ordinateur, dans ma voiture à cause de DRM qui n’emmerdent en fait que le consommateur (et certainement pas les pirates).Loin de moi de légitimer le piratage, mais on ne peut trouver aucune excuse valable à ce racket organisé par un gouvernement au service d’un lobby qui espère engranger autant de fric avec des supports virtuels au rabais (téléchargement MP3 de qualité médiocre) qu’avec les supports physique (boitier, pochette imprimée, CD au format PCM).Un lobby industriel qui a suffisement de poids pour dicter des lois à nos députés bien dociles… Lois si bien fagottées que l’Europe les a déclarées inacceptables !

    Par contre on entend pas du tout ces majors de la musique et du cinéma à propos de la contrefaçon massive de disques et DVD en asie, où il est question de piratage à l’échelle industrielle. Curieusement c’est le silence le plus total à ce sujet, on préfère que le contribuable européen paie plusieurs fois le même droit d’auteur ! Quand aux auteurs qui sont salariés d’un éditeur qui détient maision de disques ET radios nationales, je ne les vois pas trop défendre tous ceux qui essaient de vivre modestement de leur art, ceux qui cotisent à la sacem mais ne touchent absolument rien, car la mane de fric que ça représente ne revient en gros qu’aux artistes des majors. bref c’est un milieu bien vérouillé qui a trouver le moyen de multiplier les taxes en présumant que chaque citoyen est forcement un pirate ! CQFD

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