L’industrie musicale peut-elle vivre du streaming ?

Le 3 février 2012, So_cult’

La part du streaming dans les revenus des artistes et des producteurs de musique promet de croître de manière significative dans les années qui ...

La fin d’Hadopi

Le 1er février 2012, Peer2peer

L’hadopi pourrait être assimilé à un régime alimentaire. Une fois adopté, il devient inutile. Voilà comment... C’est inéluctable, et François Hollande ...

Midem : A Cannes la musique fait son cinéma

Le 31 janvier 2012, So_cult’

Le modèle du centre national du cinéma a servi au gouvernement et à la filière musicale pour la création du centre national de la musique. Le Midem ...

Frédéric Mitterrand au Midem, le bilan d’un mal aimé

Le 28 janvier 2012, Politique

Lors de l’ouverture du Midem, le marché international de la musique à Cannes, Frédéric Mitterrand a fait son bilan, et officialisé la naissance du ...

La culture devrait financer le Web 2.0 et pas l’inverse

Le 28 Octobre 2009 dans Confidentiel

Etonnante proposition. Et si c’était aux industries de la culture que revenait l’obligation de financer en partie les sites du Web 2.0, et surtout ceux qui diffusent des vidéos ! Voilà l’idée avancée par certains de ses représentants, et qui a été communiquée aux membres de la mission Zelnik, chargée de trouver de nouveaux moyens de financer la culture. Mieux toujours selon les mêmes, il serait tout aussi pertinent de taxer les sociétés de collectes de droits comme la Sacem. Voici le texte : "Il serait en effet judicieux d’inciter les sociétés de gestion collective à consacrer une part conséquente de leurs frais de gestion à la numérisation des œuvres existantes afin de leur permettre d’enrichir l’offre légale. Il pourrait également être envisagé d’obliger l’industrie culturelle à consacrer une part de ses bénéfices au financement des plateformes françaises de partage de vidéo afin de leur permettre de toujours mieux contribuer à la distribution de la création française. L’industrie culturelle française n’est peut être pas encore prête pour entendre ce discours mais sa pérennité passe par un renforcement de ses modes de distribution notamment en ligne".

2 Commentaires

  1. Y. Roupert le 29 octobre 2009

    Le plus amusant, c’est d’entendre les mêmes qui affirment haut et fort devant les juridictions qu’ils ne sont que des hébergeurs pour échapper à toute responsabilité, clamer qu’ils sont des diffuseurs pour bénéficier de financements propres à améliorer leur fonction de distribution...

  2. StratÉgo le 8 novembre 2009

    Un mot : Génial (rarement utilisé sur mon modeste clavier).

    Les DM, YT, etc. sont effectivement devenus les presque premiers diffuseurs des "oeuvres" produites par l’industrie des grands médias. Personne ne s’étonne au demeurant qu’un groupe TV finance un film de cinéma, pour finalement n’être qu’un des ses nombreux diffuseurs (financement pour une part seulement, plus ou moins proportionnelle à la part de marché ainsi exploitée) : il semble effectivement du plus grand bon sens d’attendre des conglomérats markéto-culturels de financer ceux dont ils bénéficient, ainsi, directement (quoi qu’il en disent encore aujourd’hui...).

    .. une des meilleures preuves par l’exemple étant le lancement de WAT, plateforme financée à 100 % par Bouygues/TF1, lesquels, en bonne pieuvre de l’audiovisuel, ont vite senti le "filon communicationnel", ou simplement publicitaire, à peine caché sous tels investissements.

    Alors, effectivement : à quand une très-officielle loi sur le financement partiel par les groupes privés de l’audio-visuel des grands sites web 2.0 ?

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