Les fabricants d’écrans exigent une refonte du modèle de financement de la création

Le 6 février 2012, So_amazing

Les fabricants de téléviseurs estiment verser 100 millions d’euros de trop à la copie privée. Ils demandent aussi des contenus pour nourrir les écrans ...

L’industrie musicale peut-elle vivre du streaming ?

Le 3 février 2012, So_cult’

La part du streaming dans les revenus des artistes et des producteurs de musique promet de croître de manière significative dans les années qui ...

La fin d’Hadopi

Le 1er février 2012, Peer2peer

L’hadopi pourrait être assimilé à un régime alimentaire. Une fois adopté, il devient inutile. Voilà comment... C’est inéluctable, et François Hollande ...

Midem : A Cannes la musique fait son cinéma

Le 31 janvier 2012, So_cult’

Le modèle du centre national du cinéma a servi au gouvernement et à la filière musicale pour la création du centre national de la musique. Le Midem ...

La Nouvelle-Zélande abandonne son projet de riposte graduée

Le 23 Mars 2009 dans Peer2peer

La Nouvelle-Zélande ne votera pas sa loi Création & Internet en l’état. Le gouvernement a retiré ce matin le projet de loi qui visait, comme en France, à couper l’accès à Internet aux adeptes du téléchargement "illégal" au terme de plusieurs avertissements. Le vote de ce texte - The Copyright Amendment Act - avait déjà été repoussé d’un mois en février, en raison de la forte opposition rencontrée chez les internautes. Dans l’intervalle, les fournisseurs d’accès, qui avaient été appelés à s’entendre avec les ayant droit sur un code de bonne conduite rendant le texte applicable, ne sont parvenus à aucun consensus. Le retrait du texte doit permettre au gouvernement de "réécrire" la section 92A du projet de loi, qui instituait un système de riposte graduée à la française et sur laquelle s’est cristallisée toute la controverse. "La section 92A ne rentrera pas en application dans sa version originale. Nous avons demandé au ministre du Commerce de commencer à travailler sur une nouvelle section de remplacement", a indiqué le premier ministre néo-zélandais John Key, qui reste convaincu de la nécessité de légiférer, mais reconnaît qu’il faudra d’abord "régler les questions fondamentales soulevées par la section 92A".

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