L’artiste, cet avare qui ne se montre pas

Le 8 février 2012, Peer2peer

L’artiste est un homme d’affaires comme les autres. Le considérer autrement c’est commettre une erreur de jugement, et minimiser sa place dans la ...

Référencement, mensonges et vidéo

Le 7 février 2012, So_cult’

MegaUpload n’est plus et les sites de video à la demande comme de télé de rattrapage voient leurs audiences s’envoler. Explications. La fermeture du ...

Introduction en bourse de Facebook : du marketing de pros

Le 7 février 2012, Le_Flouze

En prévision de son introduction en bourse, la direction de Facebook orchestre une communication rassurante et parfois naïve pour empêcher une chute ...

Les fabricants d’écrans exigent une refonte du modèle de financement de la création

Le 6 février 2012, So_amazing

Les fabricants de téléviseurs estiment verser 100 millions d’euros de trop à la copie privée. Ils demandent aussi des contenus pour nourrir les écrans ...

L’engorgement des tribunaux spéciaux d’Hadopi en question

Le 03 Mai 2010 dans Peer2peer

Deux affaires récentes concernant la copie illégale de fichiers sur Internet jettent un éclairage inquiétant sur l’application future de la loi Hadopi. Dans les deux cas, l’adresse IP (celle attribuée à un ordinateur sur l’internet pour les communications) n’a pas suffi à identifier correctement l’auteur de l’infraction. Or, la loi "Internet et création" mère d’Hadopi prévoit une collecte des adresses IP par les ayants droit, pour toute identification des contrevenants. C’est ensuite au collège Hadopi que revient la lourde tâche d’obtenir l’identité du prétendu pirate auprès du fournisseur d’accès. Cette opération se passe hors de la portée des ayants droit, avant que le dossier soit directement transmis à la justice. Et c’est là que le bât blesse, car le ministère a plusieurs fois promis un véritable mitraillage pour les débuts de la loi, histoire certainement d’impressionner la plèbe téléchargeante. Les deux affaires, l’une en Charente-Maritime et l’autre à Guingamp, prouvent bien qu’une instruction poussée et détaillée sera nécessaire dans pratiquement tous les cas pour éviter les erreurs. Car l’IP seule ne suffit pas, surtout à l’heure de Seedfuck, pour identifier l’auteur d’un piratage.

2 Commentaires

  1. gibus le 3 mai 2010

    Pour être tout à fait exact, ce n’est pas au "collège Hadopi d’obtenir l’identité du prétendu pirate", mais à la commission de protection des droits de l’Hadopi.

  2.  le 24 juillet 2010

    Et pour aller encore plus loin d’après Maître Eolas pour chaque amende de 1500€ il faudrait faire une perquisition d’un système informatique qui couterait 3500€, ça plus les frais lié aux délires des ayants droit et leur 125000 identification/jour à 8-10€ l’identification + le budget de Hadopi, la crise ne touche pas les amis du pouvoirs surtout quand c’est l’argent du contribuable.

Partager l'info sur


La Newsletter

S'abonner