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La fin d’Hadopi

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Julien Dourgnon déjà parti de la Sacem

Le 05 Février 2009 dans Confidentiel

Les paris allaient bon train lors du dernier Midem. Combien de temps Julien Dourgnon, licencié d’UFC Que Choisir, allait-il tenir dans son nouveau rôle à la Sacem ? Et bien, la réponse est simple, même pas un mois. Arrivé au milieu du mois de janvier, le lobbyiste a déjà quitté la société civile des auteurs.

7 Commentaires

  1. xtph le 5 février 2009

    un petit complément ne serait pas de refus : pourquoi julien dourgnon est-il parti de la Sacem ? et que faut-il en déduire ? dans quel contexte est-il parti de UFC que choisir ? pourquoi avait-on parié sur son départ ?

  2. Emmanuel Torregano le 5 février 2009

    Parce qu’il a été l’un des ennemis les plus bruyants contre la Sacem alors qu’il était à UFC. Et que l’annonce de son arrivée dans la SPRD avait surpris.Un papier sur sa sortie précipitée d’UFC.

  3. melomaniac le 5 février 2009

    Ses interventions chez Que Choisir était celles d’un roquet sans métier. Évidemment , il était surprenant qu’il puisse être nommé à la SACEM. Il lui reste maintenant la possibilité de postuler à l’ADAMI, ou mieux à la SPEDIDAM ? A moins que Numérama ne lui trouve un job ? Ce sera moins bien payé qu’à la SACEM mais plus proche de ses convictions. Et c’est important, les convictions !

  4. xtph le 6 février 2009

    JB est un lobbyiste professionnel qui a déjà travaillé contre la SACEM, s’il est parti au bout d’un mois ce n’est pas parce qu’il aurait subitement découvert que les positions de son nouveau patron étaient opposées à celle de son ancienne structure. l’article de Challenge raconte que Bourgnon, dirigeait une structure relativement indépendante au sein d’UFC, peut-être souhaitait-il retrouver le meme type de marge de manoeuvres ? Ou bien s’agit il de nouveau d’un problème relationnel ?

  5. Marcelino Pasaran le 7 juin 2009

    Julien Dourgnon est un excellent économiste, militant de talent pour les bonnes causes, fidèle à ses convictions. Ses performances ont dû susciter des jalousies et des inimitiés parmi quelques uns de ses collaborateurs au sein de la petite structure d’études et de communication qu’il avait animée avec le succès que l’on sait, en ayant le soutien du Président de l’UFC avec qui il s’entendait à merveille, et qui lui avait accordé une grande liberté de réflexion et d’action. Il serait intéressant de savoir après l’article très informé de Challenge pourquoi il n’a pas été mieux défendu par le Président, lui-même, paraît-il, fragilisé au sein du C.A. de l’UFC. Le voilà enfin dirigeant d’un grand syndicat - la Confédération nationale des vignerons indépendants qu’il saura défendre et promouvoir en France et en Europe dans un contexte politique et économique plein de défis ! Un job à sa hauteur, semble-t-il, en tout cas on lui souhaite encore plus de succès !

  6. Marcelino Pasaran le 9 juin 2009

    Pour compléter mon précédent commentaire, je suis tombé par hasard sur un article remarquable de Julien Dourgnon "La loi Hadopi face à l’économie"publié le 29 avril 2009 dans la rubrique "Opinions" du site du journal La Tribune (tribune.fr). La lecture de cet article auquel ont collaboré deux étudiants en économie de l’université Paris-XII montre que Julien Dourgnon ne pouvait pas se permettre, par honnêteté intellectuelle, de travailler à la SACEM pour cautionner les positions de cette dernière. Au bout d’un mois, il a compris qu’il n’avait pas sa place à la SACEM où il serait amené à renier les positions qu’il avait défendues comme directeur des études de l’UFC-Que Choisir. Je crois avoir trouvé la réponse aux questions de xtph ci-dessus ;

  7. authueil le 27 juillet 2009

    Julien Dourgnon est tombé dans un piège en allant à la Sacem. Il en est parti avec un gros chèque assorti d’une clause de confidentialité. La SACEM l’a proprement muselé !

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