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La fin d’Hadopi

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Midem : A Cannes la musique fait son cinéma

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Frédéric Mitterrand au Midem, le bilan d’un mal aimé

Le 28 janvier 2012, Politique

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Hadopi : la liste des mécontents

Le 09 Avril 2009 dans Peer2peer

Quelques heures seulement après le vote des députés à l’Assemblée Nationale rejetant la loi "Internet et Création", les acteurs du monde la culture ont réagi. L’Union des producteurs français indépendants, le syndication des éditeurs de phonogrammes, la Sacem, la société des auteurs compositeurs dramatiques ou l’association des réalisateurs producteurs étaient unis dans la colère et l’indignation. Ainsi la Sacem fustige à demi mot les conditions du vote et le rôle des députés de droite comme le gouvernement "Ce vote aussi inattendu qu’incompréhensible rappelle un épisode que l’on n’imaginait pas se reproduire à l’issue d’un processus de travail de plus de dix-huit mois, initié lors des accords de l’Elysée, avec l’ensemble des parties concernées. Les leçons du passé n’ont, hélas, servi à rien pour la plus grande frustration des créateurs chaque jour un peu plus pénalisés et spoliés". Le SNEP fidèle à sa stratégie préfère dénoncer "les manœuvres de ceux qui s’opposent à tous les créateurs, les artistes, les producteurs et les professionnels de la musique confrontés à une mutation sans précédent de leur activité. Les responsables de ce rejet retardent d’autant le développement des offres légales et la relance du processus de création". Tandis que l’UPFI boit les déclarations de la rue de Valois : "L’absence de nombreux députés UMP conjuguée à une manœuvre organisée par le PS a permis ce résultat qui entrave inutilement la mise en place d’une loi pourtant indispensable à la survie de la diversité culturelle en France".

2 Commentaires

  1. Severe le 10 avril 2009

    juste deux points :

    1)en pleine mutation—> ben justement, il faut s’adapter.

    2) sans cette loi l’offre légale ne décollera pas --->itunes et compagnie ne font pas de bénéfices ?

    Je préfère comprendre : "on ne veut pas de concurrence pour pratiquer nos prix". et l’exemple de NiN montre que la spoliation n’est peut-être pas du fait du téléchargeur, ni les études plus sérieuses qui tendent à montrer que le téléchargement est bénéfique à l’artiste. Mais pas aux intermédiaires. Qui paniquent.

    Et pour la diversité culturelle, j’ai le regret d’annoncer qu’il y’a plus d’artistes maintenant qu’il y a cinquante ans, que les nouveaux galèrent seuls jusqu’à faire leurs preuves et seulement après les majors interviennent.Ne parlons même pas de la SACEM dont la réputation de piège pour les petits artistes débutants lui colle à la peau.

    Que les gens peuvent accéder en un mois à ce que leurs ancêtres d’il y a un siècle accédaient en une vie.

    Il ne suffit pas de dire des vérités disparates et de les assembler pour en sortir une vérité plus grande : il faut que les liens entre ces vérités soient solides.

  2. IloveHadopi le 10 avril 2009

    Vendredi 3 avril sur Paris Premiere on pouvait assister a une vente aux encheres aux profits de 3 associations carritatives que sont la chaine de l’espoir,Handi’chiens, un espoir pour la vie ainsi qu’aux services hospitaliers pour enfants malades. La vente organisée sur le principe de don fait (par des artistes essentiellement mais aussi de gens de télé), d’objet personnel ou d’art, qui était donc vendu aux enchères. La soirée a permis de récoltér plus de 100 000€ et on ne peut que se rejouir d’une telle initiative.

    En revanche, pendant cette soirée, philippe starck, le célébre designer, a mis aux enchères son IPOD avec (il le dit lui meme dans une video de présentation de son objet) entre 200 et 300 morceaux de musique...Autant dire que reputation aidant l’ipod c’est arraché a prix d’or (1500€ environ), on peut d’ailleurs voir le fameux objet dans la bande annonce de la soirée a cette adresse là : http://www.paris-premiere.fr/conten...

    Mais là ou je m’etonne, c’est qu’en pleine discussion sur la HADOPI, il n’y a eu PERSONNE pour réagir sur ce cadeau qui pourrait etre assimilé a du partage de fichier musicaux et ce devant bon nombre d’artiste dans la salle !!!!

    Si M. starck a certe acheté les supports d’origine et a donc acquités les droits itinirants il ne peut en aucun cas donner ses morceaux de musique comme le font un certain nombre de personnes sur le net...Il est difficile de critiquer un geste pour une oeuvre caritative meme si le cadeau est empoisonné.Je doute fort que M. stark craigne quelquechose et qu’un ministre ou responsable gouvernamental vienne critiquer un tel geste.

    En attendant point besoin de HADOPI et de chasse à l’adresse IP le geste a été fait en direct et devant des gens du spectacle !

    Auront-il le culot de venir encore défendre le projet création et internet apres celà ?

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