Hadopi, Loppsi, la France s’isole
A part en Chine ou en Corée du Nord, force est de constater que l’arsenal juridique déployé par la France sur l’Internet, ne fait pas l’unanimité. Après l’Angleterre qui a mise le frein devant les velléités des pros-surveillance sur un projet de loi similaire à "Internet et Création", c’est au tour de l’Allemagne de faire marche arrière devant une surveillance du Net, qui pourtant s’était, comme l’a fait le gouvernement français, parée de toutes les justifications en visant, selon ses promoteurs, surtout les sites "pédopornographiques". L’Allemagne est un pays très sourcilleux dès qu’il s’agit des droits et des libertés individuelles. Le texte de loi a été retoqué selon PCInpact, le président Horst Köhler ayant refusé de le promulguer. Le projet de loi imposait aux fournisseurs d’accès à Internet de bloquer l’accès à des sites dont une liste serait établie par les autorités.
