L’artiste, cet avare qui ne se montre pas

Le 8 février 2012, Peer2peer

L’artiste est un homme d’affaires comme les autres. Le considérer autrement c’est commettre une erreur de jugement, et minimiser sa place dans la ...

Référencement, mensonges et vidéo

Le 7 février 2012, So_cult’

MegaUpload n’est plus et les sites de video à la demande comme de télé de rattrapage voient leurs audiences s’envoler. Explications. La fermeture du ...

Introduction en bourse de Facebook : du marketing de pros

Le 7 février 2012, Le_Flouze

En prévision de son introduction en bourse, la direction de Facebook orchestre une communication rassurante et parfois naïve pour empêcher une chute ...

Les fabricants d’écrans exigent une refonte du modèle de financement de la création

Le 6 février 2012, So_amazing

Les fabricants de téléviseurs estiment verser 100 millions d’euros de trop à la copie privée. Ils demandent aussi des contenus pour nourrir les écrans ...

De plus en plus de "copycat apps" sur Android

Le 24 Juin 2010 dans Peer2peer

Comme Music Junk, Music Wizard, Tunee Music, MP3 Music ou Music Zilla, de plus en plus d’applis mobiles pour smartphones Android qui ouvrent la voie au téléchargement illégal de musique sur les mobiles voient le jour. Le caractère ouvert du système d’exploitation Android de Google, et l’absence de procédure d’autorisation pour la distribution de nouvelles applications sur cette plateforme, contrairement à ce qui se passe sur le iPhone, ont ouvert la boîte de Pandore. Certaines de ces "copycat apps", à l’instar de Music Junk ou Music Wizard, ont été bannies a posteriori de la plateforme Android Market de Google, mais d’autres ont très vite pris le relais, et le phénomène est assez incontrôlable. En général, ces applications ne permettent pas de faire des échanges P2P de mobile à mobile, mais de télécharger des titres à l’unité sur le Web ou d’obscurs serveurs anonymes. "Les applications ne sont pas revues avant d’apparaître sur Android Market, mais elles peuvent être enlevées si l’on nous signale qu’elles enfreignent certaines règles", indique un porte-parole de Google à PC Magazine. Mais pas question de remettre en cause le caractère ouvert de la plateforme Android Market : "Nous voulons [...] éliminer tous les obstacles qui font qu’il est difficile pour les développeurs de mettre leurs applications à la disposition des utilisateurs, aussi restent-ils entièrement libres de les poster sur Android Market", précise-t-il.

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