L’artiste, cet avare qui ne se montre pas

Le 8 février 2012, Peer2peer

L’artiste est un homme d’affaires comme les autres. Le considérer autrement c’est commettre une erreur de jugement, et minimiser sa place dans la ...

Référencement, mensonges et vidéo

Le 7 février 2012, So_cult’

MegaUpload n’est plus et les sites de video à la demande comme de télé de rattrapage voient leurs audiences s’envoler. Explications. La fermeture du ...

Introduction en bourse de Facebook : du marketing de pros

Le 7 février 2012, Le_Flouze

En prévision de son introduction en bourse, la direction de Facebook orchestre une communication rassurante et parfois naïve pour empêcher une chute ...

Les fabricants d’écrans exigent une refonte du modèle de financement de la création

Le 6 février 2012, So_amazing

Les fabricants de téléviseurs estiment verser 100 millions d’euros de trop à la copie privée. Ils demandent aussi des contenus pour nourrir les écrans ...

Dave Stewart réclame plus de transparence et de vélocité dans le paiement des royautés

Le 22 Juin 2009 dans So_cult’

Il fait la couverture de Billboard ce mois-ci et réclame plus de transparence dans le système de paiement des royautés aux artistes, qu’il juge archaïque. Dave Stewart, ex-guitariste d’Eurithmics, compositeur et producteur prolifique, s’étonne de ne pas bénéficier, en tant qu’artiste, du même traitement qu’un vendeur de t-shirt à Milan, dont le compte bancaire fut crédité en moins de 2 secondes lors d’un récent achat, après que les informations sur la transaction et le feu vert de sa banque aient "parcouru 30 000 kilomètres et transité par 12 pays différents". Il en est convaincu : "Dans le futur, toutes les sources de revenus nous remonteront en temps réel, avec des coûts de transaction prédéfinis et concurrenciels." En attendant, les artistes doivent se contenter de délais de reporting très lents et n’ont que peu de moyens d’exercer un contrôle de gestion. Les distributeurs de contenus ont été "lents ou réticents" à adopter les nouveaux médias, reproche Dave Stewart. Ils "dépossèdent l’artiste d’une part importante de son contrôle sur la création, imposent des contraintes de format, de fonctionnalité, d’interactivité et autres. " Autant de barrières dressées par le copyright qui limitent, selon lui, les modèles et les méthodes de marketing et de distribution de la musique qui peuvent être mises en oeuvre. Jugement sans appel : "La distribution numérique et ses méthodes de gestion des droits ne sont pas parvenues à profiter des avancées technologiques et des nouvelles opportunités de business pour mieux servir, à la fois, les intérêts des consommateurs, ceux des artistes et des grands groupes."

1 Commentaire

  1. Benjamin le 23 juin 2009

    Les distributeurs de contenus ont été "lents ou réticents" à adopter les nouveaux médias, reproche Dave Stewart. Ils "dépossèdent l’artiste d’une part importante de son contrôle sur la création, imposent des contraintes de format, de fonctionnalité, d’interactivité et autres. ================= Dave Stewart

    J’arrive pas à croire qu’on puisse raconter cela ! J’aurais tout entendu.

    Les distributeurs de contenus ont toujours voulu être en avance pour des modes distributions complètements différents.

    A l’heure actuelle, les seules personnes réticentes pour passer sur des modes de rémunérations et de diffusions complètement différents sont les ayant-droits eux-mêmes (artistes, maisons de disques, etc...).

    Les distributeurs ne peuvent qu’accepter les accords passés entre ayant-droits et distributeurs. Et en grande majorité, ces accords sont soumis à beaucoup de restrictions, que ce soit géographiques, financiers et modes de diffusions (et parfois qualité de la diffusion... et oui ...).

    Ces restrictions étant imposées par les ayant-droits eux-mêmes, pas les distributeurs.

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